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Questions à ... Anthony Gauthier

MGVELO donne la parole aujourd'hui à un vététiste. A un sociétaire d'Issoire Cyclisme Compétition, en l'occurrence Anthony Gauthier. Mais on le voit régulièrement sur les cyclo-cross et il vient de gagner à quatre reprises tout récemment. Anthony Gauthier vise un top 5 au championnat d'Auvergne qui a lieu ce dimanche à Chatel-Guyon. Il est de toute manière à considérer comme un vainqueur possible. Pur vététiste et peu intéressé par la route, il nous dit comment il est venu au vélo. Anthony Gauthier nous livre aussi son surprenant meilleur souvenir et fait de Christophe Pourrat, le coureur qui l'a le plus impressionné ces derniers hivers. Explications de l'intéressé.


Peux-tu dresser un premier bilan de ta saison de cyclo-cross ?
Le cyclo-cross est pour moi un bon moyen de progresser pendant l’hiver et d’en tirer des bénéfices sur le VTT qui reste ma discipline de prédilection. Le VTT cross-country a beaucoup évolué ces dernières années : les courses durent 1h20, les parcours sont de plus en plus nerveux, courts et engagés. L’explosivité est primordiale et le cyclo-cross est vraiment une discipline parfaite pour travailler cette qualité.
Cette année, je voulais attaquer un peu moins bien la saison de cyclo-cross pour tenter de mieux la terminer et pourquoi pas d’aller jouer un top5 au championnat de France Master, mais la course étant programmée fin décembre, je n’irai finalement pas. J’ai donc retardé ma préparation et ça s’est ressenti sur les premières courses où je manquais vraiment d’entraînement spécifique (6ème à Thiers et à Ambert, 9ème à Cusset). A partir de là il a fallu retrouver du plaisir et du rythme. Le calendrier a bien fait les choses le week-end suivant avec Artonne et Sénezergues, 2 parcours qui correspondent à mes qualités de VTTiste avec du dénivelé et peu de technique. J’ai donc pu ouvrir mon compteur de victoires. J’avais aussi à cœur de bien rouler à Perrier et Brioude qui sont les 2 courses les plus proches de chez moi. Objectifs atteints car je fais 2 et 1. Il restait Commentry qui est un de mes circuits préférés avec ses singles en sous-bois. Après une belle bagarre, j’arrive encore à gagner !
J’ai progressé chaque année depuis mes débuts plutôt laborieux en cyclo-cross en 2007, et cette année avec 4 victoires et des belles bagarres, je ne pouvais pas espérer mieux !
 
Le championnat d'Auvergne est-il un objectif majeur ?
C’est une course qui ne m’a jamais réussi, mais j’ai apprécié le circuit de Chatel l’an dernier alors cette année j’irai positivement. A cette période, avec les mauvais jours, j’ai du mal à aller m’entraîner, le plaisir n’est pas là. L’an dernier j’ai joué le podium sur pas mal de courses et au final je termine 7ème à Marcolès. Le championnat est une course bien particulière avec bien plus de niveau que les autres courses de la saison. Cette année j’espère me battre dans le top5, on verra !
 
Quel est le coureur qui t'a le plus impressionné ces derniers hivers ?
Je vais rester dans le milieu régional et je pense donc à Christophe Pourrat que l’on appelle gentiment « papi Pourrat ». Christophe est un exemple dans sa façon de rouler, sa régularité et sa maîtrise de la préparation d’un objectif. Il s’amuse sur son vélo et il ne lâche rien, comme le ferait un cadet ! C’est une personne rassurante et qui sait apporter de la confiance. J’ai beaucoup de respect pour lui.
 
Feras-tu la prochaine saison routière ?
La route n’est pas ma tasse de thé. J’essaie de m’aligner sur 4 ou 5 courses par an en préparation des gros objectifs VTT. Je ne trouve pas vraiment de plaisir dans cette discipline qui correspond simplement à une partie de mon entraînement. Je ne sais pas frotter, m’abriter et je n’ai aucun sens tactique !
 
Comment es-tu venu au vélo ?
Quand j’étais petit, mon grand-père a participé à la création d’un club de VTT à Lempdes sur Allagnon. Mon père était également au club et il était à l’époque le meilleur enduriste moto auvergnat. J’ai donc été bercé par les week-ends sur les compétitions motos. Dès qu’il estimait que j’en étais capable, je l’accompagnais sur ses sorties VTT. En cadet j’ai découvert la compétition et j’ai pris une première licence FFC au Vélo Sport Combellois. A partir de là, j’ai pris goût à l’effort et au perfectionnement de mon matériel. Mon père m’aidait à changer les vis pour gagner du poids ! On avait même fait des trous à la perceuse dans mon support de compteur pour l’alléger. J’ai conservé cette phobie des grammes sur le vélo.
 
Question habituelle: quel est ton meilleur souvenir de vélo ?
Ce serait un souvenir dans le milieu du vélo plutôt qu’une expérience sur le vélo. Je dirai sans aucune hésitation la seconde place de Lucas Serrières lors du Championnat de France cadet en 2014. C’était une très grande émotion d’être au bord du parcours et de le voir se battre pour la victoire sachant que je l’ai accompagné toute la saison sur les courses nationales. Il nous surprenait de course en course. C’est un peu comme s’il réalisait quelque chose que je n’avais pas fait, mais en ayant la certitude de lui avoir transmis et apporté mon aide lorsque je le pouvais. Par exemple, la veille à la reconnaissance du Championnat de France, il buttait sur un virage très pentu et engagé. On y est retourné ensemble, je l’ai assuré et il est passé.  A l’arrivée je ne sais pas lequel des 2 était le plus heureux ! Cette saison 2014 restera une belle aventure, mais pas pour mes propres résultats nationaux car j’ai laissé beaucoup d’influx nerveux avec ce que nous a fait vivre Lucas !
 

Questions à ... Mathieu Beauchaud

La rubrique "Questions à ..." va cette fois-ci dans le Berry, à Lignières plus précisément. L'invité est Mathieu Beauchaud, coureur pourtant licencié dans la formation d'Issoire Cyclisme Compétition. Cinq victoires cette saison pour ce jeune footballeur du PSG reconverti au vélo depuis qu'il a quitté la capitale. "Je pense avoir fait une bonne saison" nous dit-il. Pour 2016, il a choisi de repartir en deuxième catégorie mais il participera à des épreuves de haut niveau aus ein de la division nationale 3 du club. Mathieu Beauchaud nous dit il est venu fréquenter les pelotons et il évoque aussi plusieurs bons souvenirs comme cette victoire acquise sur ses terres, quasiment devant sa maison. Explications de l'intéressé.


Quel bilan fais-tu de ta saison ?
Je pense avoir fait une bonne saison avec cinq victoires, quatre en troisième catégorie et une en deuxième catégorie, et une quinzaine de podiums.

La saison prochaine dans une nouvelle catégorie ?
L'objectif durant cette saison était de monter en deuxième catégorie. Grâce aux victoires, c'est chose faite. Pour la prochaine, j'ai la possibilité d'être en première ou en deuxième et, après discussion avec mes équipiers, le staff du club et mon entraîneur, j'évoluerai en deux afin de passer le cap plus "gentillement" mais cela ne m'empêchera pas de courir sur des élites ou des manches de Coupe de France.

Toujours sous les couleurs d'Issoire ?
Oui, et j'intègre la formation DN 3 d'Issoire Cyclisme Compétition. Je tiens à remercier tout le club pour le travail effectué et plus particulièrement le staff qui m'a fait le cadeau de participer au Trophée des Champions cette fin de saison. Sans ce club et mon entraîneur, je n'aurais pas pu faire la saison que j'ai faite cette année et j'espère pouvoir renouveler la saison prochaine.

Comment es-tu venu au vélo ?
Lorsque j'habitais encore en région parisienne, je jouais au foot comme la plupart des garçons. J'ai eu la chance de pouvoir jouer au PSG ches les jeunes et j'ai pu faire des choses que beaucoup d'enfants aimeraient faire, comme donner la main aux joueurs avant un match. Mais quand je suis venu habiter dans le Cher, j'ai eu envie de changer de sport et comme mes oncles ont fait du vélo, j'ai voulu essayer. Et maintenant, j'en suis à ma septième licence !

Question habituelle: quel est ton meilleur souvenir de vélo ?
J'ai plusieurs souvenirs de vélo que je ne peux pas départager comme étant mon meilleur souvenir. Etant pompier, j'ai pu participer aux championnats de France de vtt, du chrono et de la course en ligne que j'ai réussi à gagner. Entendre la Marseillaise pour soi, c'est magique ! Cette année, j'ai remporté la course de Lignières, une course qui me tenait à coeur puisque j'habite à 300 mètres de la ligne. Toute la semaine, les gens me disaient que j'allais gagner donc j'ai demandé aux copains du club de venir m'aider. En plus, c'était le jour de mon anniversaire et cette épreuve est dédiée à un ami disparu l'an dernier après s'être battu contre la cancer. Ce jour-là, après être rentré seul sur l'échappée, je suis parti à la flamme rouge et j'ai pu lever les bras chez moi et voir mes coéquipiers faire deux et trois !

Photo Sarah GUILLAUMIN
 

Questions à ... Antoine Drotz

MGVELO propose un nouveau numéro de sa traditionnelle rubrique « Questions à … ». Aujourd’hui, on part dans le Poitou, du côté de Châtellerault, dans la Vienne, avec Antoine Drotz. Lui aussi était ces derniers temps sur les routes du Boischaut et de la Marche. Sa progression est régulière, un niveau par an, et le voici en première catégorie pour la saison 2016. « Concilier les études et le vélo, c’est son principal objectif sans rêver à l’impossible » nous dit-il. Cet adepte du chrono dresse le bilan de l’année et nous donne des infos pour la prochaine. Il nous dit comment il est venu au vélo et nous livre ses deux meilleurs souvenirs. Explications de l’intéressé.
 
Quel bilan fais-tu de ta saison ?
Une nouvelle saison qui m'a permis de progresser encore un peu plus. J'ai pu participer à 83 compétitions avec des résultats encourageants : 44 top 10, 27 top 5 et 3 victoires ! Participer à des courses élite et enchaîner les jours de course m'a permis d'accumuler du rythme et de la « caisse » pour espérer  une saison 2016 correcte en 1ère catégorie. Car je sens bien que la marche est toute autre que celle entre la 3ème et la 2ème. Il va aussi falloir gérer avec mon master 2 management/Administration des Entreprises. Mais pour l'instant, j'y suis arrivé. Il faut savoir juste faire quelques petits sacrifices. Ma progression est aussi plutôt linéaire et encourageante: Junior 2 (2011), Ufolep (2012), Pass'Cyclisme (2013), 3ème caté (2014), 2ème caté (2015), 1ère caté (2016). On verra fin 2016 ...
 
Tu es apparemment un adepte des chronos ?
Les chronos m'ont toujours attiré depuis mes débuts car j'ai commencé sur le tard, à18 ans, et je n'ai jamais su vraiment frotter. En chrono, on est seul sur sa machine et c'est bien la seule forme du moment qui permet de faire un résultat. Aucune autre donnée, due aux autres coureurs par exemple, ne vient s'intercaler. Et puis, le chrono a été la discipline où j'ai eu mes premiers résultats (lorsque j'évoluais en Ufolep) : ça m'a encouragé à le bosser d'autant plus.
 
Quelles sont tes ambitions pour 2016 ?
C'est une nouvelle saison qui s'annonce et ce sera dans l'élite nationale. Autant dire que je ne me fais pas d'illusions. Si j'arrive à concilier vélo, vie privée et études cet hiver, j'espère pouvoir me préparer assez sérieusement pour éviter de « péter » dès les Plages Vendéennes dans la 1ère bordure des Vendée U ! Plus sérieusement, je vais une nouvelle fois me donner au maximum sans pour autant cocher d'objectifs précis. Fonctionner de cette manière dans le cyclisme me semble un peu trop "rêveur" car tellement de conditions sont à réunir pour pouvoir gagner. Je préfère me fixer des objectifs atteignables plutôt que de rêver de l'impossible. Après, c'est juste ma façon de penser qui peut parfaitement être remise en cause. Cette saison 2016 se fera donc dans la DN3 de la Vienne, Le Team Vienne 86 avec un maillot spécifique à celui de l'ACC mais aussi sous les couleurs châtelleraudaises lorsque je courais en individuel. Tout ceci en parallèle d'un stage professionnalisant de 6 mois. Bref, un bon programme !
 
Comment es-tu venu au vélo ?
Comme de nombreux gamins, j'adorais regarder le Tour. Après avoir testé de nombreux sports, à 17-18 ans, j'allais rouler avec mon VTT sur les routes pendant deux à trois heures et je simulais les arrivées d'étapes vues à la télé. Mes parents m'ont ainsi aidé à m'acheter mon premier vélo en junior et j'ai commencé le plus vite possible les compétitions. Mes parents me soutiennent certes, mais jugent d'abord ma réussite dans les études avant la réussite sportive et je trouve cela intéressant. Je n'ai aucune pression de leur part et je gère ainsi tous mes achats sans aide de leur part. On fait bien plus attention à ce que l'on achète que à ce qui nous est acheté je pense. On apprend la valeur des choses.
 
Question habituelle : quel est ton meilleur souvenir de vélo ?
Deux sont obligatoires d'être mentionnés ici. En premier, ma troisième ascension de la journée du Mont-Ventoux. Il y a trois ans de cela, ma sœur s'est aussi mise au vélo et nous sommes partis en vacances au pied du Mont Chauve. Je voulais additionner les trois montées possibles dans la journée. Après les deux premières en solo et un bon plat de pâtes, nous avons effectué la troisième ensemble avec ma sœur ! Arrivés en haut, la sensation était vraiment top ! Et la partager avec ma sœur était tout aussi top ! Une sensation de liberté mêlée à la satisfaction d'avoir rempli cet objectif de la "triplette" ! Et en second, ma première victoire. Je pense que tout le monde s'en rappelle de sa première. J'étais en pass'cyclisme et je gagne un sprint de deux après avoir été échappé toute la course. Toute victoire est importante quel que soit le niveau auquel elle est associée. Cette victoire en a ensuite amené une seconde dans la saison.

Photo Sarah GUILLAUMIN
 

Questions à ... Axel Chatelus

Axel Chatelus est l'invité de MGVELO pour un nouveau numéro de "Questions à ..". Rencontré ces dernières semaines sur les routes du Challenge du Boischaut et de la Marche, il ne pouvait pas échapper à cette traditionnelle série de questions. Pur Roannais, il porte avec fierté les couleurs du CR4C après avoir débuté au Vélo-Club Roannais. Son objectif pour 2015 a été atteint. Après l'apprentissage du haut niveau, place aux choses encore plus sérieuses en DN1. Impatient et motivé, il est déjà bien porté vers 2016. Axel Chatelus nous dit comment il est venu au vélo et il nous dévoile aussi son meilleur souvenir. Explications de l'intéressé.
 
Quel bilan fais-tu de ta saison ?
Je suis satisfait de ma saison. L'objectif premier était de monter en première catégorie avec quelques victoires obtenues en deuxième catégorie. C'est chose faite. Le CR4C a fait preuve de beaucoup de confiance avec moi et j'ai pu participer à de nombreuses grandes courses en élite comme, par exemple, la dernière manche de la Coupe de France DN1. 2015 a été une année riche en apprentissage !
 
Tu la vois comment ta saison 2016 ?
J'ai hâte que cela commence ! Même si j'ai essentiellement couru en élite cette saison, 2016 sera ma première année au sein de l'effectif de DN1. C'est une grande source de motivation. J'ai vraiment l'envie de bien faire, pour moi et pour tous ceux qui m'ont aidé à en arriver là.
 
Porter le maillot du CR4C, cela doit être très motivant ?
Quand on est un pur Roannais comme moi, c'est déjà une satisfaction de faire partie du CR4C. Il y a un réel engouement dans la région roannaise pour ce club qui a une grande histoire avec le cyclisme amateur.
 
Comment es-tu venu au vélo ?
Grâce à mon frère, je pense. J'ai commencé au Vélo-Club Roannais en minime 2.
 
Question habituelle: quel est ton meilleur souvenir de vélo ?
Mes premières victoires restent un très bon souvenir mais je pense que ma participation au Tour du Pays Roannais a été un grand moment de ma saison 2015. C'est une course particulière quand on est un gars du cru !
 

Questions à ... Thomas Chassagne

MGVELO propose un nouveau numéro de sa traditionnelle rubrique « Questions à … ». Aujourd’hui, on va en Corrèze et plus précisément à Tulle à la rencontre de Thomas Chassagne. Le sociétaire du Team Elancia qui a débuté le vélo en troisième catégorie ufolep est maintenant en première ffc. Et hier, il a joué les premiers rôles au prix des Foires d’Orval en prenant en plus une belle septième place. Une saison 2015 satisfaisante et des années à venir intéressantes au sein d’une division nationale 3 du cru. « L’hiver va être long » nous dit-il. Thomas Chassagne s’adapte à tous les profils de parcours mais son gros point faible, c’est le sprint. Fils de cycliste, il a néanmoins joué au rugby assez longtemps. Quant à son meilleur souvenir de vélo, il le qualifie de mémorable. Explications de l’intéressé.
 
 
Peux-tu faire un rapide bilan de ta saison ?
J’ai eu une première partie de saison en demi- teinte, malgré de bonnes sensations, je n’ai pas réussi à décrocher de résultats significatifs. Ma saison s’est réellement lancée à partir de la Ronde de l’Isard, c’est la première fois que je participais à une course de haute montagne de niveau international. Ensuite, j'ai décroché ma première victoire au Grand Prix de Juillac tout près de chez moi. J’ai également pu mettre à mon actif de belles places d’honneur comme au Championnat du Limousin, où je termine second de la course en ligne et du contre la montre, mais encore sur le Tour de Côte d’Or (4ème) et de la Route du Poitou (5ème). J’aurais aimé connaître plus de succès mais c’est le sport, et je suis déjà impatient de reprendre la saison 2016. 
 
Comment envisages-tu la suite de ta carrière ?
A long terme, je ne sais pas trop où tout cela va me mener, je me donne à 200%, mon but est d’accéder au meilleur niveau possible et surtout de continuer à prendre du plaisir. En ce qui concerne l’année prochaine, je continuerai d’évoluer au Team Elancia, ce sera quelque chose de nouveau pour moi car l’effectif va quelque peu changer et nous évoluerons en DN3. Le projet me tiens énormément à cœur, les dirigeants se battent depuis quelques temps pour que le cyclisme en Corrèze prenne une autre dimension. Etant corrézien, il était inconcevable pour moi que je puisse laisser tomber coureurs et dirigeants. Je suis très confiant quant à l’avenir du Club, tout est réuni pour que nous fassions de cette saison 2016 et des années à venir une belle aventure.
 
Es-tu plutôt un sprinter, un rouleur, un grimpeur ou un passe-partout ?
Je me considère comme étant un coureur polyvalent, les parcours tout plat ne me dérangent pas, j’aime mettre du braquet et rouler vite. Lorsque je suis en bonne condition, les parcours difficiles ne m’effraient pas plus que ça. J’ai eu la chance de participer à tout type de courses cette saison et pour être honnête, je ne sais pas encore où je me trouve le plus à l’aise. Ce qui est sûr, c’est que si je devais progresser dans un domaine, ce serait le sprint, d’autant plus quand on voit son importance dans le cyclisme moderne. Cette saison, beaucoup de places d’honneur m’ont échappé à cause de ça.
 
Comment es-tu venu au vélo ?
Je suis sur le bord des routes depuis mon plus jeune âge, j’ai la chance d’avoir eu un papa sportif qui m’a toujours transmis une belle image de ce sport. J’ai pratiqué le rugby jusqu’à 17 ans et à ce moment-là il a fallu faire un choix. Jusque-là je ne pratiquais pas de compétition mais je n’avais qu’une hâte, mettre mon premier dossard et essayer d’imiter mon père. Chose faite il y plus de trois ans et depuis je gravis les étapes les unes après les autres en étant passé de la 3ème catégorie UFOLEP à la 1ère catégorie FFC.
 
Question habituelle : quel est ton meilleur souvenir ?
J’ai de nombreux souvenirs qui me viennent en tête, si je devais en choisir un, ce serait peut-être le périple que mon coéquipier de Club Julien Lamy m’a fait traverser pour aller de l’Essor Basque à la Platja d’Aro où nous effectuions un stage début février. Un grand moment de rigolade avec un ancien militaire qui a eu la bonne idée de faire le voyage à l’instinct. Résultat: une traversée des Pyrénées au beau milieu de la neige, plus de 8 heures de trajet au lieu de 6 et une magnifique découverte de la campagne espagnole ! Mémorable.
 

MGVELO / Questions à ... Julien Préau

MGVELO consacre sa traditionnelle rubrique de "Questions à ..." à Julien Préau, un coureur du Berry porteur du maillot auvergnat du Team Pro Immo Nicolas Roux. Au sein de cette division nationale 1, Julien Préau a vécu une saison bien remplie. Seule une victoire manque à l'appel. Adepte de la vitesse, il aime les sprints et les compétitions sur piste. Julien Préau nous explique ce qui lui ont apporté les courses disputées dans les Îles ces derniers mois. Il se dit impressionné par la régularité de l'équipe, victorieuse d'un bout à l'autre de la saison. Et il nous dévoile son meilleur souvenir de vélo. Explications de l'intéressé.
 
Comment te définis-tu en tant que cycliste ?
Je me définirai comme sprinteur-puncheur. J’aime beaucoup la préparation d’un sprint massif sur route, j’aime beaucoup également les sensations de vitesse que je peux avoir sur un vélodrome.

Quel bilan fais-tu de ta saison ?
L’équipe (Team Pro Immo Nicolas Roux) a vraiment bien marché cette année et c’était un réel plaisir de courir chaque week end pour la gagne, se mettre au diapason pour aider les coéquipiers à aller chercher la victoire. Personnellement, une saison correcte mais j’attendais mieux avec bien sûr une victoire qui m’aurait donné de la confiance qui m’a manqué cette saison. L’objectif en 2016 est que l’équipe puisse compter sur moi pour aller chercher les victoires. J’en profite pour remercier Nicolas Roux, Patrick Bulidon, Nicolas Chadefaux et Jean-Philippe Duracka qui nous ont mis dans de très bonnes conditions pour faire du vélo cette année.

Que t'ont apporté les courses dans le Îles ?
Les courses dans les îles m’ont apporté de la caisse, 11 étapes en 9 jours en Guadeloupe, c’était la première fois que je participais à une course aussi longue avec un tel niveau. J’ai énormément appris durant cette course par exemple en étant au contact de coureurs chevronnés comme Sébastien Fournet-Fayard. Les courses de 160 km me paraissent beaucoup moins longues depuis ce voyage.

Quel est le coureur qui t'a le plus impressionné cette année ?
Il n’y a pas de cycliste qui m’ait particulièrement impressionné cette année. Par contre, la régularité de l’équipe tout au long de la saison m’a impressionné, on a gagné à la première course de la saison en février avec Rémi Cavagna et en fin de saison avec Mihkel Raim au Cameroun en ce moment.

Quel est l'évènement qui t'a le plus marqué ?
Le Tour de Guadeloupe est l’évènement qui m’a le plus marqué cette saison, il y avait une foule monstre, puis je suis passé par tous les états. J’étais très heureux des victoires de Pierre Bonnet et Sylvain Georges mais il y a eu aussi des déceptions avec une grosse chute pour ma part à l’avant dernière étape durant le sprint massif. J’ai pris beaucoup de plaisir à faire du vélo avec les gars de l’équipe autour d’une population qui adore le vélo.

Quel est ton meilleur souvenir de vélo ?
Mon meilleur souvenir de vélo reste mon titre de champion de France sur piste en junior mais j’espère vivre encore de plus beaux souvenirs dès la saison 2016

Photo Sarah Guillaumin
 

Questions à ... Quentin Jacquin

MGVELO donne la parole à un tout jeune coureur. Ce "questions à ... Quentin Jacquin" est l'occasion de parler d'un garçon qui n'a pas hésité à se frotter aux coursiers de haut niveau. Sur ses terres du Boischaut, ce junior fait ses classes. Il prépare l'avenir et se donne une bonne année pour se tester. Alors, pourquoi ne pas l'encourager en lui consacrant ce numéro. Il sera fidèle à son club, l'EC Orval Saint-Amand, en l'occurrence. Il sera à domicile mercredi pour le prix des Foires d'Orval. Quentin Jacquin nous dévoile ses favoris chez les pros mais aussi son meilleur souvenir. C'est aussi un pistard. Explications de l'intéressé.


Pourquoi as-tu décidé de participer aux épreuves du challenge du Boischaut et de la Marche ?
J'ai décidé de faire ces épreuves car je voulais me frotter au niveau élite mais aussi car depuis trois mois, je me consacre uniquement au vélo et cela pour une année au minimum.

L'an prochain, tu seras en espoirs. Quelles seront tes ambitions ?
Pour la saison prochaine, mon but est de passer au minimum en deuxième catégorie avec deux ou trois victoires, et s'il y en a plus, ce sera le top ... Mais déjà, ce serait bien, je dois au moins ça à mon club.

Comment es-tu venu au vélo ?
En fait, je fais plus ou moins de vélo depuis tout petit, surtout du vtt. Un jour, je me suis dit pourquoi pas essayer. Le début a été très dur car j"ai commencé tard, en cadet 2, mais bon, quand ça plait, c'est jamais trop tard, la preuve avec Jean-Christophe Péraud.

Quel est ton favori chez les pros ?
J'adore Mark Cavendish pour la beauté de ses sprints. Mais, chez les Français, c'est Sylvain Chavanel. Huit maillots de champion de France, ça se respecte.

Question habituelle: quel est ton meilleur souvenir de vélo ?
Cette année, j'ai plus de souffrances que de bons souvenirs ! Mais je pense que mon meilleur souvenir, c'est ma victoire sur piste à Lurcy-Lévis au mois d'août dernier.


Photo Sarah GUILLAUMIN
 

MGVELO / Questions à ... Florian Villette

Par l'intermédiaire de sa traditionnelle rubrique de "Questions à", MGVELO donne la parole aujourd'hui à Florian Villette. Le coureur du Team Elancia VC Tulle est présent sur les routes du challenge du Boischaut et de la Marche "C'est une belle epreuve et je félicite les organisateurs. Cela nous permet de courir en cette fin de saison" nous dit-il. L'année 2015 lui a permis de découvrir ce qu'est le vélo de haut niveau mais elle lui a aussi permis d'accéder à la première catégorie. Se faire plaisir et continuer à progresser sont ses ambitions. Il le fera sans nul doute la saison prochaine mais sous de nouvelles couleurs. Florian Villette a commencé par le rugby avant de venir au vélo, dans le sillage de son père, lui aussi cycliste. Il nous parle de sa saison, de ses premières années de coureur et de ses meilleurs souvenirs de vélo. Explications de l'intéressé.



Que penses-tu du challenge du Boischaut et de la Marche ?
L e challenge du Boischaut et de la Marche est une série de courses de fin de saison, donc, il y a trés peu de monde au départ comme on a pu le constater ces derniers temps. Beaucoup de coureurs ont arrêté la saison et d'autres sont sur les cyclo-cross. Mais ce n'est pas pour autant qu'il n'y a personne, bien au contraire, les gars qui viennent sur ces dernières courses sont encore motivés et ça  roule trés vite. Heureusement que le challenge du Boischaut existe, sinon il n'y aurait plus de courses depuis la mi-septembre dans le centre de la France C'est pourquoi je félicite les organisateurs qui font du trés bon boulot ! Et, en tant que coureur, je serai présent jusqu'à la dernière manche qui a lieu mercredi à Saint-Amand-Montrond

Es-tu satisfait de ta saison ?
Cette année, j'ai débuté à l'Essor Basque, où j'ai vraiment  appris ce qu'était le vélo Elite (rire), je sautais au bout de 20 kms J'étais en deuxième catégorie cette année. Je ne suis pas un coureur de début de saison, le froid et la pluie, ce n'est pas ma tasse de thé, je préfère lorsqu'il  fait chaud et même trés chaud en été ! Durant cette saison, j'ai eu des hauts et des bas comme tout coureur cycliste. J'ai eu une période de fatigue durant mars et avril car je n'avais presque pas coupé cet hiver après mon retour du Grand Prix Chantal Biya au Cameroun qui s'était déroulé début novembre. Ensuite, début mai jusqu'à maintenant, ça a été mieux,  j'ai fini la saison même plutôt bien puisque je sens que la forme est là.

Quelles seront tes ambitions pour 2016 ?
Mes ambitions seront les mêmes que pour cette année : prendre du plaisir sur un vélo et continuer à apprendre et progresser dans le milieu, parce qu'il y encore du boulot pour jouer les premiers rôles en première catégorie. Je suis monté dans cette catégorie depuis le premier octobre. L'année prochaine, je ferai partie de la nouvelle structure DN3 Périgourdine, le Team Cycliste Périgord 24 .

Comment es-tu venu au vélo ?
Tout petit, j'ai commencé par le rugby, puis j'ai décidé de suivre les traces de mon père qui était coureur cycliste fin des années 80 et début des années 90. Au début, je roulais seul, sans club juste pour le plaisir. Puis un jour, j'ai croisé le chemin du Vélo Club Arédien où j'ai passé toutes mes années "minime et cadet". Ensuite, j'ai rejoint l'ACV Aurillac pour poursuivre mes études agricoles et rejoindre la section cycliste au Lycée G Pompidou où j'ai passé deux merveilleuses années. Puis cette année, j'ai rejoint le Team Elancia VC Tulle où il y avait une super ambiance.

Question habituelle: Quelle est ton meilleur souvenir de vélo ?
C'est difficile de ne citer qu'un seul souvenir dans le vélo, il y en a plein, que ce soit des bons et des moins bons. Je me souviendrai des déplacements avec René Pouget en Corse comme au Cameroun, où j'en garde de trés bons souvenirs. Mes deux années à la section cycliste G.Pompidou, avec des gens que j'ai croisé là bas qui resteront toujours dans mon coeur. Et pour finir cette année au VC Tulle où l'ambiance était super entre nous, on n'a pas pleuré sur les courses, mais surtout avant les courses !

Photo Sarah GUILLAUMIN
 

MGVELO / Questions à ... Aurélien Jégou

MGVELO s'adresse aujourd'hui à Aurélien Jégou pour sa traditionnelle rubrique "Questions à ...". Le Tour de France lui a donné l'envie de changer de sport. Fini le ballon rond, place au vélo avec une première licence en Bretagne. Aujourd'hui, sous les couleurs de la formation de division nationale 3 d'Issoire Compétition Cyclisme, il s'apprête à boucler une saison satisfaisante même si elle avait mal débuté. On le verra à Vesdun ce lundi et ensuite, le 21 octobre, au prix des foires d'Orval à Saint-Amand-Montrond. L'an prochain, ce sera à nouveau la première catégorie pour Aurélien Jégou qui possède encore une bonne marge de progression. Se faire plaisir et en gagner au moins une, tels sont ses objectifs nous dit-il. Et il nous révèle lui aussi son meilleur souvenir de vélo. Explications de l'intéressé.


Peux-tu faire le bilan de ta saison ?
Je vais participer encore aux deux dernières manches du challenge du Boischaut et de la Marche pour pousser encore plus loin la saison. Le début de saison a été quelque peu laborieux. Je suis tombé malade lors de l'Essor Basque et j'ai peiné à retrouver un semblant de force. Le Tour d'Auvergne fut une grosse déception, j'étais impatient de pouvoir le découvrir mais je suis tombé malade la première étape, que j'ai fini tant bien que mal mais hors délais... J'ai mis du temps avant d'en claquer une, ça m'a fait douter mais j'ai pu remporter mon premier titre régional avec l'appui des copains, une énorme satisfaction personnelle puis j'ai réalisé un excellent mois d'août avec quatre victoires. Ensuite, il y a eu ce Tour de la Réunion qu'on vient de terminer dimanche avec l'équipe, première fois que j'enchainais plus de deux jours de courses consécutifs. C'est encourageant pour la suite ! Il s'agit de ma saison la plus prolifique, donc le bilan général est plutôt satisfaisant et je sens surtout que je peux encore progresser.

En 2016, ce sera en première catégorie ?
Oui, une nouvelle saison en 1ère catégorie, seulement ma deuxième après 2014 où j'étais dans la DN3 du Guidon St Martinois (Aquitaine).

Quels seront les objectifs l'an prochain ?
Prendre le maximum de plaisir avec les copains et tout faire pour aller décrocher une victoire. Après il y a des courses qui me plaisent beaucoup et sur lesquelles j'essaierai d’être le plus performant possible.

Comment es-tu venu au vélo ?
J'ai longtemps pratiqué le football en compétition et sport-étude. En parallèle, je suivais le Tour de France à la télévision et j'ai eu cette envie d'aller me surpasser. Tout seul pour commencer, et j'ai ensuite pris une première licence en Bretagne en Cadet 2 au CC Blavet.

Question habituelle: quel est ton meilleur souvenir de vélo ?
C'est dur d'en sélectionner un seul... mais je dirai que c'est la "famille" que j'ai pu me créer grâce à ce sport !

Photo Sarah Guillaumin
 

MGVELO / Questions à ... Thibault Athané

MGVELO vient de poser ses traditionnelles questions à Thibault Athané. Ce jeune cycliste de 24 ans qui n'est pas issu d'une famille du vélo a pourtant bien trouvé sa route. Aujourd'hui licencié au CR4C Roanne, il évolue dans le haut niveau et sa progression est constante. "Je franchis palier par palier et cette année, j'ai tout de même remporté une victoire" nous dit-il. Il est satisfait de sa saison. Il a découvert tout récemment les routes du challenge du Boischaut et de la Marche dont il nous parle également. Thibault Athané aborde aussi ses perspectives pour 2016 qu'il va faire sous les mêmes couleurs, celles du prestigieux club roannais. Il nous explique comment il est venu au vélo et répond à l'habituelle question qui nous dévoilera peut-être son meilleur souvenir. Explications de l'intéressé.


Quel bilan peux-tu faire de ta saison ?
A titre personnel, je suis plutôt satisfait. En effet, je ne suis pas quelqu'un qui progresse de façon incroyable mais de façon linéaire. Chaque année, je franchis palier par palier. Puis, j'ai tout de même remporté une course. Mon seul regret, c'est de ne pas avoir pu marquer de points en Coupe de France, chose qui était assurée au prix des Vallons de Schweighouse mais où j'ai dû finalement abandonner  sur problème mécanique. A titre collectif, comme j'étais nouveau  cette année au CR4C Roanne, je savais qu'en arrivant ici, je jouerais principalement un rôle d'équipier ce qui n'est pas pour me déplaire. J'ai pu participer aux bonnes performances de l'équipe et, petit à petit, j'ai gagné ma place pour les courses les plus importantes ce qui est également satisfaisant.

Que penses-tu des épreuves du Boischaut-Marche ?
C'est la première année que j'y participe. Je ne suis pas du tout des alentours et je ne connaissais pas bien ces courses. De ce que j'ai pu entendre, il y a des circuits quand même pour tous les types de coureurs et je trouve donc ça intéressant de faire un challenge sur plusieurs manches. Pour le moment, sur les deux manches auxquelles j'ai pu participer, je suis à la fois impressionné du niveau de ces courses et puis du public qu'il y a sur le bord de la route.

Comment vas-tu aborder 2016 ?
Tout d'abord, je suis heureux de continuer l'aventure avec le CR4C, puisque Vincent Garin et Aymeric Brunet sont satisfaits de mon investissement durant cette saison. Je les remercie pour leur confiance. Pour 2016, je souhaite continuer ma progression afin de pouvoir aider au mieux l'équipe et pouvoir lever les bras de nouveau, n'oublions pas que l'on fait du vélo pour ça ! J'espère toutefois être plus présent sur les courses Elite et les manches de Coupe de France.

Comment es-tu venu au vélo ?
J'ai commencé à la fin du lycée grâce à un ami qui s'y était  mis un peu plus tôt. Je l'ai donc suivi quelquefois avec mon VTT puis j'ai commencé à y  prendre goût. Mon frère m'a offert mon premier vélo. Je pensais avoir un vélo au top mais dès les premiers entraînements collectifs, puis les courses, j'ai pu constater que les vélos en alu et le triple plateau n'étaient plus d'actualité. Comme je ne viens pas du tout d'une famille de cycliste, je n'ai jamais eu de pression et j'ai fait ça sans contrainte les deux premières années. J'ai tout de suite apprécié l'ambiance qu'il y avait entre les coureurs et puis l'atmosphère des déplacements et des courses. J'avais tout à apprendre au niveau de l'entraînement, de l'hygiène de vie, de la nutrition et à partir de ce moment là (espoir 2), j'ai tout de suite accroché et j'ai commencé à vraiment m'investir.

Question habituelle: quel est ton meilleur souvenir de vélo ?
Il ne me semble pas avoir un évènement marquant comme "Le meilleur souvenir" car le sentiment de victoire est finalement si éphémère. En revanche, mes années passées au Sprinter Club de Nice auront été exceptionnelles car mes coéquipiers sont maintenant des amis. Je continue d'ailleurs à  à vivre de supers moments avec le CR4C et la suite n'en sera sûrement que plus belle. Jusqu'à présent dans les trois clubs où je suis allé, différentes personnes m'ont marqué et apporté quelque chose, ce qui en fait de bons souvenirs.

Photo Sarah GUILLAUMIN
 
 

QUESTIONS A ... JEAN-PHILIPPE DURACKA DU TEAM PRO IMMO NICOLAS ROUX

MGVELO donne la parole aujourd'hui à Jean-Philippe Duracka. Le responsable sportif du Team Pro Immo Nicolas Roux a de quoi être satisfait. La saison 2015 est d'un excellent cru pour la formation de division nationale 1. Et l'objectif majeur a été atteint, cet été, sur les routes d'Auvergne, avec la manière qui plus est. Cette semaine, cap sur les championnats de France de l'Avenir. Jean-Philippe Duracka nous livre aussi quelques informations pour 2016. Et il nous parle en plus de la Classic Jean-Patrick Dubuisson, une course en hommage à son ami, qui présentera cette année encore un plateau de haut niveau. Rendez-vous à Cosne d'Allier d'abord, puis à Désertines le lendemain. Explications de l'intéressé.


C'est déjà un bilan plus que satisfaisant pour le Team Pro Immo ?
Oui, le bilan est plus que satisfaisant. Tous les objectifs ont quasiment été remplis.

L'objectif du club a été atteint cette année au Tour d'Auvergne ?
Le Tour d'Auvergne est très important pour nos partenaires. La victoire avec la manière en plus était un des sommets de notre saison.

Le Tour de la Guadeloupe, est-ce une expérience enrichissante ?
Le Tour de la Guadeloupe est venu pour donner une petite touche exotique à notre calendrier. Cela a été une super expérience et une course de très haut niveau. L'an prochain, j'espère y retourner avec le Team Pro Immo.

Qu'attends-tu de tes coureurs pour la fin de saison ?
Notre saison est déjà réussie. Maintenant, il nous reste quelques gros objectifs encore avec, pour commencer, les championnats de France de l'Avenir cette semaine.

2016 est-elle déjà dans les esprits ?
2016, je reviens justement d'une réunion avec notre comité directeur ! Pour remplacer nos coureurs qui vont passer professionnels, il y aura sûrement trois recrues. Un très bon coureur et deux jeunes.

La Classic Jean-Patrick Dubuisson approche. C'est pour toi un moment important. Peux-tu nous en parler ?
La Classic Jean-Patrick Dubuisson est pour moi une course très importante. Avant de nous quitter, Jean-Patrick était sûrement mon meilleur ami. Il aimait le vélo et le haut niveau. Donc, chaque année, je veux lui offrir un bel hommage. Cette année, ce sera une Elite nationale et nous aurons encore un plateau exceptionnel avec une dizaine de fomrations de DN1. Donc, à ne pas manquer, le samedi 19 septembre à Cosne d'Allier sur un circuit roulantet le dimanche20  septembre, à Désertines, sur un circuit difficile.
 

QUESTIONS A ... ALEXANDRE PACOT

C'est Alexandre Pacot, l'invité du jour de MGVELO pour la traditionnelle rubrique "Questions à ...". Le coureur du SCO Dijon s'est imposé tout récemment sur les routes de Saône-et-Loire. Une victoire qui fait du bien au moral après un début de saison moyen. Paris-Roubaix et Montpinchon oubliés, place à d'autres objectifs. Le championnat de France dans quelques jours, puis Paris-Tours en octobre avec entre les deux, une manche de Coupe de France. De quoi satisfaire ses ambitions puisque la motivation est là. Alexandre Pacot nous dit comment il a découvert le vélo, il nous parle de son meilleur souvenir et évoque, non pas ses qualités, mais plutôt son petit point faible. Explications de l'intéressé.


1er à Digoin, c'est une victoire qui fait du bien au moral ?
Oui, cette victoire fait du bien au moral. J'avais préparé Montpinchon qui était le 8 août (dernière manche du challenge national espoirs). Je suis passé un peu à coté, j'ai fait quelques erreurs dans le final et je prends la 30ème place. J'étais donc déçu. Je voulais jouer la gagne à Digoin Je faisais souvent des top 10 depuis quelques semaines donc une victoire c'est bien pour la suite .

Quel bilan fais-tu de ta saison ?
Ma saison est jusque là moyenne. Le début a été en dessous de mes espérances. Ensuite, j'ai été régulier au niveau des résultats, d'avril à juin, j'ai pas mal enchainé les courses à étapes où j'ai fait quelques places. Il y a eu aussi, Paris-Roubaix où je fais 30ème avec pas moins de cinq chutes, j'ai eu du mal à m'en remettre et, enfin, je suis tombé malade au Tour du Beaujolais. Je n'ai pas roulé pendant une semaine. Le tout début du mois de juillet n'a pas été bon. Donc on va dire que c'est moyen
 
As-tu des objectifs précis ?
Pour la suite la saison, je n'ai que des courses qui me plaisent donc je suis vraiment motivé, j'aime beaucoup la fin de saison. Comme objectifs, j'ai forcément le championnat de France espoirs la semaine prochaine en Normandie. Ensuite, Paris-Tours au mois d'octobre ! Il y a des courses que j'ai en tête, notamment le GP des Marbriers tout juste deux jours après le championnat. Et puis, la Coupe de France sur la classique Chalons-Sedan, c'est une course que j'avais fait il y a deux ans et j'aime beaucoup le parcours !
 
Justement, es-tu plutôt un sprinteur, un rouleur, un grimpeur ou tu peux t'adapter à tout type de parcours ?
Je vais assez vite au sprint, je passe les bosses. Je m'adapte bien en général. J'ai cependant quelques lacunes en chrono que je ne travaille pas beaucoup par manque de temps.
 
Comment es-tu venu au vélo ?
Je suis venu au vélo par un voisin qui en faisait. J'hésitais entre l'athlétisme et le vélo, je suis allé à une journée "Porte ouverte" à l'ASPTT de Dijon. J'ai essayé le vélo en premier et cela m'a plu direct ! je ne suis même pas allé voir l'athlé !
 
Question habituelle: quel est ton meilleur souvenir de vélo ?
J'ai pas trop l'habitude de penser au passé mais je dirais que c'est mon année de junior 2 avec le collectif Bourgogne et plus particulièrement le championnat de France à la Chapelle Caro. On avait fait une superbe course avec la 2ème place de Kevin (Goulot), moi je prends la 10ème place après avoir été toute la course devant. Une super journée avec une équipe et un staff au top !
 

QUESTIONS A ... JULIEN LAMY

Pour sa traditionnelle rubrique "Questions à ...", MGVELO donne la parole à Julien Lamy du Team Elancia VC Tulle. Le sociétaire du club corrèzien a été très en vue lundi dernier au Grand Bourg où il a tenté à plusieurs reprises de fausser compagnie aux candidats à la victoire. "J'ai les ambitions d'un jeune de 20 ans avec le courage et la volonté d'un homme de 40 ans" nous dit-il. Et c'est parfaitement vrai. Pas d'objectifs personnels précis sur les courses mais plutôt de l'ambition pour son club. Julien Lamy dresse un premier bilan de sa saison. On ne le verra pas sur les épreuves du Boischaut-Marche mais plutôt dans les sous-bois l'hiver. Et dans les pelotons encore pour quelques années. "Pourquoi arrêter alors que les résultats sont encore là". Explications de l'intéressé.
 
La victoire à Grand Bourg n'était-elle pas à ta portée ?
Si, mais j'ai commis quelques erreurs. J'ai mis trop d'attaques et pas assez franches. L'entente n'etait pas bonne dans le groupe alors il fallait durcir la course, et puis les coureurs présents dans l'échappée n'étaient pas n'importe qui ! Il y avait du beau monde ! C'est comme ça, c'est la course !
 
Quel bilan fais-tu de ta saison ?
C'est un peu bizarre, j'ai l'impresssion d'avoir passé un cap, surtout en élite, mais je n'arrive pas à concrétiser. Du coup, je n'ai plus la même motivation sur les courses toutes catégories. Mon bilan reste tout de même satisfaisant.
 
As-tu des objectifs précis pour la suite ?
Non, je prends les courses comme elles viennent. Mes objectifs sont plus tournés vers l'avenir et celui du club. Nous attendons en effet une réponse importante pour monter une vraie structure en Corréze.
 
Seras-tu sur les épreuves du Challenge Boischaut Marche ?
Non, malheureusement je serai en plein rush dans mon travail. Je vais effectuer 50 heures par semaine pendant un mois. C'est la période où je coupe avant de reprendre le cyclo-cross par plaisir !
 
Seras-tu toujours dans le peloton en 2016 ?
Oui, bien sur ! Plus les années passent et plus j'ai des résultats, alors pourquoi arréter. J'ai les ambitions d'un jeune de 20 ans avec le courage et la volonté d'un homme de 40.
 
Question habituelle: quel est ton meilleur souvenir de vélo ?
j'en ai beaucoup, ceux en conséquence du résultat et du déroulement de la course et ceux avec l'ambiance de mes coéquipiers. Je n'ai pas un bon souvenir en particulier mais plusieurs bons moments. C'est pour cela que je vais continuer encore et encore. La retraite est passée a 62 ans, n'est-ce pas !

En médaillon, Julien Lamy avec son maillot rose et noir du Team Elancia VC Tulle. Et en cliquant sur la photo, retrouvez l'interview de Julien Lamy en vidéo à l'arrivée du prix Albert-Gagnet de Grand Bourg le 10 août dernier
 

MGVELO / Questions à ... Bruno Chardon


MGVELO propose un nouveau numéro de sa rubrique "Questions à ...". Aujourd'hui, l'invité est Bruno Chardon. Le coureur de l'ASPTT Nancy a eu un début de saison perturbé par une chute. Il a maintenant retrouvé le coup de pédale comme le prouve notamment sa cinquième place à Louhans Bourg Louhans. Bruno Chardon peaufine sa forme pour être au top au mois d' août et il espère que les bons résultats seront au rendez-vous. Ces dernières années, il a gagné, alors pourquoi pas encore cette année. Il nous dit comment il est venu au vélo et nous livre son meilleur souvenir. Mais aussi son favori pour la Grande Boucle. Explications de l'intéressé.


A mi-saison, quel est ton bilan ?
Mon bilan n'est pas vraiment bon puisque je me suis cassé la clavicule début mars sur la Vienne Classic. Avant, j'avais fait deuxième sur le Tour de l'Ardèche Méridionale. Depuis que j'ai repris; j'ai de bonnes jambes mais du mal à avoir un résultat concret...

As-tu des objectifs précis pour la deuxième partie ou vas-tu prendre les courses au jour le jour ?
Je vais essayer d'être en forme en août car il y a un beau programme : dernière manche de la Coupe de France des clubs de DN3, le Grand Prix du Chardonnay, et des courses élite dans le Nord de la France.

Es-tu plutôt un rouleur, un grimpeur ou tu t'adaptes à tous les profils de course ?
On va dire plutôt puncheur. J'aime bien le circuit usant avec une succession de bosses. Mais pas trop longues !!

Comment es-tu venu au vélo ?
En allant voir mon frère sur les courses, tout simplement.

Question habituelle: quel est ton meilleur souvenir de vélo ?
Mon meilleur souvenir, c'est ma première victoire en première catégorie, on a fait un et deux avec mon frère Julien.

Une dernière question: ton pronostic pour le Tour de France ?
Chris Froome !

En médaillon: Bruno Chardon en Ardèche en tout début de saison (Photo Sarah Guillaumin)

 

MGVELO / Questions à ... Mathias Le Turnier

MGVELO propose un nouveau numéro de sa rubrique "Questions à ...". Aujourd'hui, l'invité est Mathias Le Turnier, un tout jeune coureur de 20 ans licencié au sein de la formation Océane Top 16. Septième du Circuit Boussaquin lundi dernier et sixième hier à Buxerolles, il est actuellement en bonne forme. Mathias Le Turnier n'a pas de préférence pour un profil de course, il s'adapte à ce qui est proposé. Mais il sait qu'il a encore des progrès à faire dans certains domaines. Membre d'une équipe de division nationale 1, il côtoie régulièrement le haut niveau. Il nous dit comment il est venu au vélo et nous révèle ses meilleurs souvenirs de cycliste. Explications.


Quel regard portes-tu sur le Circuit Boussaquin ?
C'est une course qui est réputée pour être dure, j'aime bien le parcours et malgré que je ne l'ai disputée que deux fois (je suis espoir 2), c'est une course que je n'ai pas voulu louper.

Connaissais tu cette course ?
 Avant d'y participer, non, je ne la connaissais pas.

Quel type de coureur es-tu plutôt rouleur grimpeur ou tu peux t'adapter à tous les terrains ?
Je m'adapte à tous les terrains même si je préfère les terrains vallonnés. J'ai encore pas mal de progrès à faire, dans les bordures par exemple.

Comment es-tu venu au vélo ?
En regardant le Tour de France, et aussi grâce à ma famille, qui est bretonne, et qui pratique le cyclisme depuis longtemps.

Question habituelle: quel est ton meilleur souvenir de vélo?
Je dirais qu'il y a le titre de champion de France de poursuite par équipe en 2012 car c'était une victoire collective et que l'on avait préparé ce rendez-vous.
Il y a aussi ma troisième place au championnat de France sur route en juniors car c'était la récompense d'une saison où j'ai réussi à être regulier .

En médaillon: Mathias Le Turnier au Circuit Boussaquin (Photo Sarah Guillaumin
 

MGVELO / Questions à ... Julien Baillon

MGVELO propose un nouveau numéro de sa rubrique "Questions à ...". L'invité du jour est Julien Baillon, un homme du Sud-Ouest licencié au club de Creuse Oxygène. Sans objectifs précis pour sa dernière année de vélo, il veut se faire plaisir au maximum et il tient à remplir son rôle de capitaine de route à la perfection. Un rôle qui va lui servir de transition vers son futur job. Julien Baillon nous dit pourquoi il a opté pour la formation creusoise et il nous parle de son avenir au sein de ce club. Le Circuit Boussaquin de lundi dernier, la Coupe de France des clubs de DN2 et la Coupe de France de VTT sont des sujets qu'il aborde. Comment est-il venu au vélo et quels sont ses meilleurs souvenirs ? Julien Baillon nous explique tout.


Peux-tu revenir sur le Circuit Boussaquin ?
Comme on s'y attendait, il y a eu un premier gros tri dans la montée initiale vers Toulx. On s'est retrouvé une vingtaine à l'avant mais l'entente n'était pas super. Quand Sébastien (Fournet-Fayard) a attaqué, j'étais dans la roue donc j'ai suivi mais sans vraiment y croire. Quand j'ai vu l'allure à laquelle on roulait, je me suis dit que ça pouvait aller loin mais je pensais surtout que ça permettrait à mes équipiers de se faire emmener dans un fauteuil. Mais honnêtement, même si j'étais dans un bon jour, il était une jambe au dessus de moi. A la fin, j'attendais le retour de mes collègues et je ne roulais plus mais tout seul il roulait plus vite que les cinq derrière... Il m'a sorti dans le dernier talus et je me suis contenté d'attendre le groupe derrière. 

Quels sont tes objectifs pour cette année ?
Je n'ai pas d'objectifs définis, à part me faire plaisir et profiter au maximum de ma dernière année de vélo. Je prends à coeur mon rôle de capitaine de route et c'est pour moi une transition car dès septembre, je serai embauché dans la structure pour gérer le centre de formation du club.

Pour quelles raisons as-tu opté pour Creuse Oxygène ? 
Je viens du vtt et après avoir passé cinq ans en DN1 à l'Entente Sud Gascogne, j'avais envie de refaire du vtt car je savais que la fin de mes études approchait et que mes années de coureur étaient comptées. Je connaissais bien le club et sa réputation et le projet "team vtt et dn2 route" m'a emballé surtout en prévision de mon avenir professionnel...

Que t'inspire les manches de Coupe de France DN2 ?
Cette année, nous avons trois manches de Coupe de France DN2 le même jour que les manches de Coupe de France vtt. Cela nous pénalise car nous sommes deux ou trois coureurs à faire les deux disciplines. Les jeunes n'ont pas eu de chance sur les deux premières manches mais nous devrions revenir dans la course sur les deux prochaines avec une équipe au complet.
 
Comment es-tu venu au vélo ?
Toute ma famille était dans le vélo, père frère, oncle, grand père... J'ai touché à d'autres sports mais je savais qu'à quinze ans, je reviendrais au vélo sérieusement.

Question habituelle: quel est ton meilleur souvenir de vélo ?
j'ai plutôt deux ou trois bon souvenirs. La Ronde de l'Isard l'année ou nous gagnons deux étapes avec l'ESG et Quentin Pacher notamment. Mes années à l'ESG où j'ai appris le vélo avec Dominique Arnaud et où j'ai gardé beaucoup d'amis proches. Ma victoire au Bedat et le championnat de France vtt ou je termine 7ème en 2014.

En médaillon: Julien Baillon lors du Circuit Boussaquin lundi dernier (Photo Sarah Guillaumin)

 

MGVELO / Questions à ... Simon Buttner

MGVELO propose un nouveau numéro de sa rubrique "Questions à ..." et s'adresse à Simon Buttner. Le coureur du Bourg Ain Cyclisme 01 est en forme comme le prouve notamment sa récente prestation au Tour du Lot-et-Garonne. "Prouver qu'il peut évoluer régulièrement à ce niveau et concrétiser rapidement par une victoire" tel est son souhait. Simon Buttner a des ambitions personnelles et il aimerait inscrire son nom au Tour du Pays de Gex par exemple. Mais il a aussi l'esprit collectif. Il l'a montré dimanche dernier. Il se sent bien au sein du BAC01 et il nous en donne les raisons. Simon Buttner nous dit comment il a débuté sous les couleurs de l'UC Gessienne. Et il nous livre son meilleur souvenir de vélo vécu bien loin de chez nous. Explications.



Tu étais tout prêt de la victoire au Lot et Garonne ?
Il ne m'a pas manqué grand-chose, mais dans les cinq derniers kilomètres, j'ai préféré rouler à fond, quitte à sacrifier mes chances de victoire, plutôt que de prendre le risque de voir le reste de l'échappée revenir sur nous. Je n'ai pas de regrets, avoir deux coureurs de l'équipe dans les quatre premiers en Coupe de France, c'est de toute façon une belle opération !

Quels sont tes objectifs pour cette saison ?
Après mon résultat de ce week end, j'aimerais surtout pouvoir prouver que je peux avoir ce niveau plus régulièrement. Des belles courses que j'aimerais gagner, il y en a beaucoup, à commencer par les Boucles de Tronçais ce samedi. La seule course que j'ai vraiment coché pour l'instant, c'est le Tour du Pays de Gex en fin de saison. Je suis originaire de cette région. Alors, forcément, le gagner est un peu un rêve.

Quelle est l'ambiance au sein du BAC01 ?
Je pense qu'il serait difficile de faire mieux : on s'entend tous bien sur le vélo et à coté, le staff et les dirigeants sont vraiment top. Dans ces conditions, partir courir ensemble est toujours un plaisir, et je pense que ça se ressent dans les résultats.

Comment es-tu venu au vélo ?
J'ai commencé par le VTT à l'âge de onze ans, à l'Union Cycliste Gessienne. L'encadrement était vraiment super et ils ont su me transmettre leur passion du vélo.

Question habituelle: quel est ton meilleur souvenir de vélo ?
Le tour de Dubai en 2014 : courir avec les meilleurs cycliste du monde, c'était vraiment un rêve qui se réalisait !


En médaillon: Simon Buttner est actuellement en forme (Photo Sarah Guillaumin)

 

MGVELO / Questions à ... Bastien Cesar

MGVELO propose un nouveau numéro de sa rubrique "Questions à ..." et met Bastien Cesar à la Une. Licencié à Issoire Cyclisme Compétition, il fait du vélo pour son plaisir sans se fixer des objectifs, même si certaines courses lui tiennent plus à coeur que d'autres. Bastien Cesar est venu au vélo en suivant des copains licienciés au club de Brioude. Il parle de son début de saison, compliqué selon lui, de la Coupe de France, de son goût pour le velo tout terrain et de son meilleur souvenir. Pour ce dernier, son choix s'est porté sur une belle performance personnelle mais cela aurait tout autant pu être les bons moments qu'il  passe avec ses équipiers de la formation d'Issoire. Explications


Comment analyses-tu ton début de saison ?
Pour le moment, mon début de saison est compliqué. Je n'ai pas eu les résultats espérés suite à des sensations pas très bonnes. Et ma nouvelle situation professionnelle n'arrange pas les choses.

As-tu des objectifs précis pour cette saison ?
Non, je n'ai pas vraiment d'objectifs précis mais je souhaite surtout me faire plaisir sur le vélo.  Du coup, je prends chaque course au jour le jour. Après,  j'ai des courses qui me tiennent à cœur  comme Saint-Pourçain par exemple. La prochaine sera la Boucle de Tronçais.

Les manches de Coupe de France sont-elles des épreuves particulières ?
Bien sûr car chaque club a pour but de rentrer le maximum de coureurs dans les points donc la course a une configuration particulière.  Issoire Cyclisme Compétition espère briller sur les prochaines manches.

Comment es-tu venu au vélo ? 
Personne dans ma famille ne pratiquait le cyclisme mais à l'âge de 10 ans, j'avais des amis qui étaient au VS Brioude. J'ai donc commencé grâce à eux par du VTT. Une discipline que je pratique à nouveau pour changer de la route.

Question habituelle: quel est ton meilleur souvenir de vélo ?
Il y en a eu pas mal ces dernières années avec les copains d'Issoire mais le meilleur est sans doute ma 7e place au championnat de France cadets à Mussidan.


En médaillon: Bastien Cesar à l'offensive sur le Tour du Pays Saint-Pourcinois, une épreuve qu'il affectionne tout particulièrement (Photo Sarah Guillaumin)
 

MGVELO / Questions à ... Charles Meunier

MGVELO donne la parole à Charles Meunier pour ce nouveau numéro de "Questions à ...". Le jeune sociétaire du Sco Dijon a été très performant au Tour du Pays Saint-Pourcinois qu'il a malheureusement mal terminé. Charles Meunier revient sur cette mésaventure qui le contraint à une indisponibilité de plusieurs semaines. Mais il n'est pas du genre à se décourager, il a déjà son retour à la compétition en tête. Venu au vélo en suivant son grand-père dans un groupe de cyclos, il a pris goût à ce sport exigeant. Continuer à apprendre le métier est son objectif à court terme. Mais il en a d'autres. Il nous parle également de ses meilleurs souvenirs de coursier, depuis ses débuts du coté de Cambrai et de son affection pour les grands rendez-vous. Explications.


Peux-tu revenir sur le sprint du Tour du Pays Saint-Pourcinois ?
Au Tour du Pays Saint-Pourçinois, j'ai lancé le sprint pour mon équipier Benjamin (Le Roscouet). Je me suis écarté du côté où il me dépassait, je l'ai percuté et j'ai chuté lourdement. Poussé par l'adrénaline, je suis remonté tout de suite sur le vélo mais ma chaîne était bloquée alors un spectateur m'a poussé jusque la ligne. Ensuite, j'ai été pris en charge par les secours. Résultat: une fracture de la clavicule et le déplacement d'une cote.

Ton retour à la compétition est prévu pour quand ?
 J'ai repris l'home-trainer quotidiennement après  cinq jours de repos. Si tout se passe comme prévu, je ferais mon retour à la compétition au Circuit de Saône et Loire.

Quels sont tes objectifs pour cette saison ?
Mes objectifs sont de continuer à acquérir un maximum d'expérience comme depuis le début de la saison, de gagner une toute catégorie, de bien figurer sur les courses par étape au parcours accidenté. Et sur les courses espoirs bien sûr.

Comment es-tu venu au vélo
Je suis venu au vélo par le biais de mon grand-père que j'ai accompagné dans son groupe de cyclos. Puis petit à petit, je me suis rendu compte que je n'étais pas ridicule face aux coursiers locaux et je me suis dit "pourquoi pas moi ?"

Question habituelle: quel est ton meilleur souvenir de vélo ?
Je n'ai pas spécialement un excellent souvenir sur le vélo mais plutôt de nombreux. L'an dernier, par exemple, j'ai particulièrement apprécié le Tour de Côte d'or, le challenge national à Ribérac et le championnat de France espoirs qui avait lieu dans la région de mes débuts (j'étais licencié au CC Cambrai en juniors). En règle générale, j'aime les courses importantes, qui procurent un stress positif et motivent d'autant plus à se concentrer sur les détails de la préparation.

Photo Sarah Guillaumin

 

MGVELO / Questions à ... Jordan Talobre

Pour ce nouveau numéro de sa rubrique "Questions à ...", MGVELO donne la parole à Jordan Talobre. Le sociétaire du Team Pro Immo Nicolas Roux est un jeune coureur discret mais qui sait cependant bien tenir sa place dans le peloton. Licencié au club phare auvergnat depuis plusieurs saisons, il a apporté sa contribution pour le parcours en Coupe de France des clubs. De la victoire en finale de DN3 jusqu'à aujourd'hui au plus niveau de la DN1. Comme beaucoup, il est venu au vélo en suivant son père sur les courses. Capable de s'adapter à tous les profils, il est malheureusement pas très chanceux ces derniers temps. Mais MGVELO prend le pari qu'il va s'affirmer encore un peu plus et qu'il va gagner prochainement. Jordan Talobre analyse son début de saison et dévoile ses objectifs. Explications.

Comment analyses-tu ton début de saison ?
En ce qui concerne mon début de saison, je suis assez satisfait des sensations. Cette année j'ai plus de temps pour m'entraîner, avec des horaires de cours beaucoup plus adaptés qu'auparavant (je suis en 3eme année d'une licence en physique des rayonnements). En revanche, je pêche un peu tactiquement et parfois par manque de chance. Notamment les deux derniers week-ends, d'abord sur la Coupe de France où je perce à 15 km de l'arrivée, et aussi hier au grand prix de Saint-Etienne où je chute dans le groupe de 35 coureurs qui composait le peloton à l'approche du final.

Quels sont tes objectifs cette année ?
Le prochain objectif sera de bien figurer sur la manche du challenge national et, ensuite, ce sera les manches de la Coupe de France des clubs de DN1, épreuve qui est très importante pour le club.

Tu es plutôt rouleur, grimpeur ou tu t'adaptes à tous les profils de courses ?
Je suis un coureur qui s'adapte assez bien au profil des courses. Je passe assez bien les bosses quand il n'y a pas trop de pourcentage. J'arrive aussi à bien me placer sur les courses plates afin d'aider au mieux les sprinters de l'équipe.

Comment es-tu venu au vélo ?
Je suis venu au vélo naturellement en suivant les traces de mon père sur les compétitions. Venir voir les courses m'a donné envie de faire de même.

Question habituelle: quel est ton meilleur souvenir de vélo ?
Mon meilleur souvenir à vélo, c'est sans doute la finale de la Coupe de France des clubs de DN3 en 2012. On voulait monter en DN2, et on a réalisé une course parfaite ... et remporté la finale.

 

MGVELO / Questions à ... Vincent Terrier

Pour ce numéro de "Questions à ...", MGVELO  a choisi d'interviewer Vincent Terrier, le directeur sportif du Chambéry Cyclisme Formation. L'équipe savoyarde a dominé le Tour de l'Ardèche Méridionale avec deux succès en deux jours et en plaçant cinq de ses coureurs aux cinq premières places de la première étape. Mais pas question de s'enflammer même si, sur les routes du Pays d'Aix-en-Provence, le club a pris la tête de la Coupe de France de division nationale 1. Tout est programmé nous dit Vincent Terrier. Le club doit être performant tout au long de l'année. Chaque coureur a son calendrier personnel et axe ses ambitions sur des épreuves qui lui convient. La préparation de la saison s'est faite comme à l'habitude. Le groupe a été renouvelé mais la dynamique est déjà là. Vincent Terrier est confiant. Explications.

Le Chambéry CF réalise un excellent début de saison. Etait-ce un objectif ?
Nous n’avons pas spécialement préparé plus que d’habitude le début de saison. Nos coureurs sont étudiants et nous ne multiplions pas les stages au soleil comme peuvent le faire nos collègues dans d’autres équipes. Néanmoins, nous avons les coureurs sous la main toute l’année et nous pouvons optimiser l’entraînement.Il n’est pas dans notre volonté d’arriver très en forme dès le début de saison, car nous proposons un calendrier riche jusqu’au mois d’octobre, et nos coureurs ont des ambitions jusque là. Par contre cette année, nous avons restructuré l’encadrement et nous offrons une meilleure disponibilité pour leur suivi. Il semble qu'ils apprécient cette disponibilité. Mais en toute honnêteté, le mérite revient surtout aux coureurs eux-mêmes et à l’esprit qu’ils ont su donner à leur groupe. Notre groupe a été renouvelé en grande partie et la dynamique a très bien pris. Ils se font plaisir à travailler ensemble, aussi bien à l’entraînement qu’en course. C’est vraiment plaisant d’être avec un collectif comme celui de cette année. Le premier week-end de course les a mis en confiance car ils ont vu qu’ils avaient une grande force collective. Nous avons beaucoup travaillé avec le staff (les coach, la psy, le médecin), sur la capacité à lutter contre les intempéries. Et ça a porté ses fruits sur nos premiers week-ends de courses car les conditions étaient dantesques dans les deux cas.

Quelle est l'ambition du club pour la Coupe de France DN1 ?
Nous n’allons surtout pas commencer à nous prendre la tête avec la Coupe de France. Nous avons déjà connu le leadership en 2012 jusqu’au mois de mai. Nous nous étions pris au jeu, et moi le premier, et la pression était permanente. Ce n’est pas la bonne solution. Les coureurs doivent garder le plaisir de courir et le leitmotiv qui les fait avancer : peser sur les courses, et mettre tout en oeuvre pour les gagner. Quand on commence à compter les points, ça ne marche plus. Nous n'avons fait qu’une seule manche. A l’issue du week-end breton, fin mars, il y aura eu du chamboulement. Nous allons prendre les manches une par une et faire de notre mieux sur chacune d’entre elles. Bien entendu, faire un podium, ou remporter un classement général de Coupe de France est très valorisant, surtout avec les valeurs collectives que nous véhiculons. Mais nous proposons plusieurs calendriers à nos jeunes : coupe de france, élite, à l’étranger (Italie, Belgique, Suisse, Allemagne ...) et chacun a son importance dans la  formation.

Plusieurs coureurs de l'effectif sont très proches de l'échelon supérieur ?
Tout dépend comment vous envisagez la proximité avec l’échelon supérieur ... Nous ne sommes pas décideurs d’un passage chez les pros. Si Vincent Lavenu estime qu’un coureur est apte à rejoindre les rangs de la Pro Team, il nous le fait savoir. Mais il faut du résultat concret pour ça, des victoires ou des résultats probants sur des épreuves internationales et il faut aussi que sa formation soit aboutie. Les coureurs qui viennent chez nous sont bien entendu attirés par l’équipe pro, mais ils viennent surtout chercher un service, et une opportunité “de ne pas avoir à faire un choix” dans leur double formation, celle de sportif, et celle d’étudiant. Il y a finalement très peu d’élus, même si 24 coureurs ont pu rejoindre une équipe pro depuis 2006. Pour l’instant, seul Nico Denz a la certitude d’être professionnel en 2016 (à partir d’août 2015).

Le Tour d'Auvergne figure t-il dans les objectifs majeurs de la saison ?
Il arrive en fin de cycle pour la plupart des coureurs qui y participeront. Comme la plupart des courses par étapes, il est important de bien y figurer.

Pour quelles courses le CCF a t-il le plus d'ambitions ?
Nous n’allons pas tout dévoiler à la concurrence lol. Mais comme chaque année, il nous tient à coeur de briller sur les épreuves réputées comme la Ronde de l’Isard, le Rhône Alpes Isère Tour, le Tour des Pays de Savoie, le Giro di Friuli et des épreuves formatrices comme Liège Bastogne Liège, Paris Roubaix, le Tour de Lombardie ou Paris Tours. Chaque coureur a un calendrier personnel et axe ses ambitions sur des épreuves qui correspondent à son profil, ou à son projet. Ce qui nous permet de prendre le départ de chacune des courses avec des ambitions.

Question habituelle: quel est ton meilleur souvenir de vélo ?
J’ai plein de bons souvenirs dans le vélo, autant comme coureur que comme cadre technique. Il est difficile de choisir .. Mais c’est vrai que la victoire de Guillaume Bonnafond, sur la Ronde de l’Isard 2008 était vraiment marquante. Je n’étais pas vieux dans la structure et cette course me faisait rêver quand j’étais coureur.  Cela a donc été un jour de fête pour l’équipe !

 

MGVELO / Questions à ... Jean-Baptiste Chadefaux

MGVELO présente aujourd'hui un numéro spécial de sa rubrique "Questions à ...". Elle est en effet consacrée à un bénévole. L'invité du jour est Jean-Baptiste Chadefaux du Team Pro Immo Nicolas Roux de Cournon d'Auvergne. En véritable passionné, il vit à fond pour le vélo: assistant, organisateur et cyclosportif tout à la fois. Discret, apprécié et efficace, il est très précieux pour son entourage. Jean-Baptiste Chadefaux nous dit tout en quelques mots. Explications.


Comment est venue cette passion pour le vélo ?
C'est essentiellement en regardant passer le Tour de France puis en lisant le Miroir du Cyclisme qu'est née ma passion pour le vélo.

Combien de jours par an consacrés aux courses en vélo ?
Je pourrais les compter ... mais en disant que je suis sur les courses tous les week-ends pendant la saison, c'est plus simple.

As-tu fait de la compétition auparavant ?
Oui, j'ai fait quelques saisons en cyclosport.

Aujourd'hui, le vélo, c'est uniquement de l'assistance aux coureurs, ou est-ce un peu de pratique ?
C'est en effet beaucoup d'assistance aux coureurs du Team Pro Immo bien évidemment mais je pratique encore un peu. A titre d'exemple, j'ai parcouru 3 500 kilomètres au cours de l'année dernière.

Question habituelle: quel est ton meilleur souvenir de vélo ?
C'est la Classique Champagne-Ardennes de la saison 2012 avec ce jour-là, la montée du club en division nationale 2 !

Photo Sarah Guillaumin
 

MGVELO / Questions à ... Sylvain Georges

MGVELO reprend sa rubrique "Questions à ..." à l'aube de cette nouvelle saison. Pour ce premier numéro 2015, l'invité est Sylvain Georges. L'Auvergnat revient à la compétition. Motivé et impatient, il portera sans surprise le maillot du Team Pro Immo Nicolas Roux du Vélo-Club de Cournon d'Auvergne, le club phare régional qui s'apprête à vivre une deuxième saison en division nationale 1. Sylvain Georges n'attend rien de particulier sur le plan personnel si ce n'est de se prouver que ces vingt derniers mois passés seront bénéfiques. Au niveau du Team, il a l'infime conviction que des belles choses vont s'enchaîner. Il nous parle de son état d'esprit à une petite semaine de la reprise, de ses coéquipiers, de ses attentes et bien sûr des premiers rendez-vous à domicile, le Bedat et la Durtorccha. Explications.



Une envie folle de remettre un dossard ?
Voilà maintenant un peu plus de 20 mois que je n'ai pas épinglé de dossards. Quand on a l'esprit de compétition comme je l'ai depuis tout jeune, il est normal d'être impatient. Il me tarde d'être samedi et d'entendre le coup de feu du départ. Il a fallu pendant tout ce temps, trouver des alternatives à ce manque. Ma famille, mes amis, le team, m'ont permis de palier à ça, en ouvrant mon esprit à d'autres disciplines que je ne pratiquais peu ou pas du tout. Grâce à ça, j'ai pu avoir de nouveaux challenges sans perdre de motivation bien au contraire. Ces approches du sport, différentes du cyclisme, sont finalement complémentaires contrairement à ce que j'ai pu penser. Cette période fut malgré tout très enrichissante personnellement, j'ai appris à mieux me connaître. Ce que j'ai traversé m'a rendu plus fort psychologiquement mais aussi physiquement au vu des kilomètres parcourus. Pas évident de garder la foi après ce que j'ai pu traverser...

Sur le plan personnel, qu'attends-tu de cette saison 2015 ?
Sur le plan personnel, je n'attends rien de particulier. Je n'ai rien à prouver aux autres, mon palmarès est derrière moi. Je souhaite juste me rassurer et voir que tous les efforts réalisés depuis 20 mois n'ont pas servi à rien. Pas évident de courir lorsque l'on vient de traverser le désert..

Et pour le Team Pro Immo Nicolas Roux ?
Pour le team, je sens que la saison sera excellente. Une homogénéité au sein du groupe va permettre à toute l'équipe de lever les bras, j'en suis sûr. L'ambiance est excellente et le renfort de Pierre Bonnet n'y est pas pour rien. J'attends que chacun joue le jeu du collectif et que l'on s'amuse sur le vélo. Un jour, un certain Guy Gallopin m'a dit lors de ma première année à Bigmat : "Mon garçon, tant que tu joueras sur le vélo, tu seras devant". J'ai vraiment envie que l'équipe joue, comme on a pu jouer à notre stage de début de saison en Espagne.

Quelle est la course que tu aimerais gagner dans les semaines qui viennent ?
Je suis Auvergnat, un peu chauvin, le circuit du Bédat et la Durtorccha seront les 2 courses où je souhaiterais être aux avant-postes. Il est important d'être devant sur ces épreuves, car les partenaires y sont attentifs. J'ai déjà remporté la vallée du Bédat et la passe de 2 serait une très bonne chose. Il y a aussi l'envie de gagner devant toutes les personnes qui m'ont soutenu, ce serait ma manière de les remercier pour leurs soutiens...

Photo Sarah Guillaumin

 

MGVELO / Questions à ... Camille Chancrin

Camille Chancrin est aujourd'hui l'invité de MGVELO pour écrire une page supplémentaire de la rubrique "Questions à ...". De retour sur le territoire hexagonal, il s'apprête à retrouver le peloton élite. Au sein du Bourg Ain Cyclisme, un club pour lequel il a fait un choix logique nous dit-il. Sans objectifs précis, il veut néanmoins faire une belle saison. Avec toutefois en ligne de mire une course de renom qui se dispute en Rhône Alpes ! Après s'être expatrié trois années, Camille Chancrin se dit remotivé. Il nous parle de son envie de faire du vélo et dresse un bilan positif de son séjour à la Martinique où il a glané ce qui est aujourd'hui son meilleur souvenir. Explications.

Camille Chancrin est donc de retour en métropole ?
Oui, je suis bel et bien de retour en métropole après trois années passées à la Martinique.

Pourquoi avoir choisi le BAC01 ?
Le choix du BAC01 est assez logique C'est l'équipe avec laquelle j'ai gardé le plus contact depuis mon départ. Entre les dirigeants que j'admire par leur politique, la sympathie des coureurs et leurs performances, tous les ingrédients sont réunis pour mon épanouissement.

Quels sont tes objectifs pour 2015 ?
Je n'ai pas d'objectifs définis pour 2015. J'ai envie de faire une belle saison, évaluer ma progression depuis mes trois années "expatriées" par exemple. Il y a cependant une course qui me fait rêver et que je n'ai jamais faite, c'est le Rhône Alpes Isère Tour.

Quel bilan fais-tu de ton séjour à la Martinique ?
Le bilan de "la Martinique" est plus que positif. J'ai rencontré des personnes chaleureuses qui resteront à jamais dans mon coeur, ainsi qu'un public qui vibre pour le sport. La Martinique m'a aussi permis de me relancer et de reprendre du vrai plaisir sur un vélo à un moment ou j'allais peut être arrêter ma carrière.

Question habituelle: quel est ton meilleur souvenir de vélo ?
Mon meilleur souvenir sur le vélo : sans hésiter, la victoire sur le Tour de la Martinique en 2013 qui s'est construite collectivement dans les derniers kilomètres de la dernière étape. J'ai vraiment vécu quelque chose d'extraordinaire ce jour là!

Photo d'archives

 

MGVELO / Questions à ... Julien Liponne

Pour ce nouveau numéro de "Questions à ...", MGVELO donne aujourd'hui la parole à Julien Liponne. Le coureur du Bourg Ain Cyclisme est retourné en Chine cet automne après un premier voyage là-bas la saison dernière. "Cela permet de finir la saison par une expérience intéressante" nous dit Julien Liponne. Il dresse un petit bilan de son séjour pour la circonstance. Et il nous parle aussi du vélo à la mode chinoise. Des choses à améliorer certes, des organisations sans faille par contre et du grandiose en matière de cérémonies. Explications de l'intéressé.
 
Qu'est-ce qui t'a motivé pour partir en Chine ?
J'étais déjà parti l'année dernière avec la même équipe, ça s'était bien passé donc j'avais envie d'y retourner. Cela permet de finir la saison par une expérience intéressante, et sans nécessairement se crâmer puisque les courses ne sont pas très longues (entre 80 et 130 kilomètres) et en grande majorité plates (sauf une étape du Tour du Fuzhou). Ainsi, les étapes durent toujours moins de trois heures.
 
Comment s'est passé le séjour ?
Pour ma part cette année, j'ai eu beaucoup moins de réussite que l'année dernière. En effet, j'ai été malade (attention, la gastronomie chinoise n'est pas très diététique) et j'ai eu du mal à revenir en forme après. Il faut dire aussi que les transferts entre les courses ont été très fatiguants: onze heures de train, style TER, deux jours seulement avant la première course, nuit blanche dans le bus et à l'aéroport deux jours aussi avant le Tour du Fuzhou.
 
Et coté sportif, cela a donné quoi ?
Sur le plan collectif, on a quand même gagné le classement par équipe de Wuyi Mountain Classic, une course d'un jour, et fait quelques places dans le top 10. Les chinois ont encore beaucoup de progrès à faire en ce qui concerne le management d'une équipe mais également pour planifier les transferts de manière à les rendre le moins fatiguant possible, et aussi progrès dans les domaines de la récupération et de la diététique ... tout ce que l'on appelle le "job". Par contre, les courses sont toujours bien organisées. Il faut dire qu'ils sortent de gros moyens, beaucoup de gendarmes et de bénévoles qui assurent la sécurité. Impossible qu'un spectateur ne traverse la route par exemple. Quant aux cérémonies d'ouverture, elles sont grandioses !!

Photo d'archives: Sarah Guillaumin

 

MGVELO / Questions à ... Kévin Dutang

Un nouveau numéro de "Questions à ..." aujourd'hui pour lequel MGVELO  donne la parole à un jeune coureur. Kevin Dutang en l'occurrence. Le Bressan va filer en Beaujolais pour intégrer le Vélo-Club Caladois, le club cher à la famille Barle. Il reconnaît manquer un peu de confiance et avoir beaucoup appris auprès de coureurs chevronnés ces dernières années au sein du BAC01. Mais il est en pleine progression et il se dit très motivé voire même impatient à l'idée d'attaquer 2015. Continuer à s'entraîner dur, à faire des sacrifices et à être patient, pour que les résultats abondent. Et pour vivre des sensations que l'on ne retrouve nulle part ailleurs. Kevin Dutang aime le vélo. "C'est un sport dur pour lequel il faut du mental" nous dit-il. Ses débuts, ses souvenirs, ses attentes,cela mérite bien quelques commentaires de la part de l'intéressé. Explications.

On a senti une réelle progression tout au long de cette saison, comment analyses-tu cette évolution ?
Oui, je sens que je progresse de saison en saison et tout particulièrement cette année. Après, cela ne se voit pas toujours au niveau des résultats car je manque de confiance en moi mais physiquement je me transforme, je m'entraîne dur pour améliorer mes points faibles. Je dois être patient, il n'y a pas de secret, il n' y a que le travail qui paye. Les résultats n'arrivent pas du jour au lendemain, j'ai une grande confiance en mon entraîneur et pour la saison prochaine.

Tes acquis auprès de coureurs expérimentés devraient te servir pour te mettre en évidence sur des épreuves de haut niveau ?
J'ai eu la chance de côtoyer de bons coureurs comme Fred Brun, Yoann Michaud et d'autres ... avec qui j'ai beaucoup appris au niveau de la nutrition, de l'entraînement et aussi de la façon d'appréhender certaines courses.

Quelles sont tes attentes pour la saison prochaine ?
Concernant 2015, je suis très motivé et impatient d'attaquer. Je vais mettre en application le travail de deux ans avec mon entraîneur. J' ai décidé de rejoindre le Vélo-Club Caladois durant l'intersaison. C'est un club très familial avec une grande proximité avec l'encadrement. Ce sont des valeurs que j'aime. Ce changement de club est une motivation supplémentaire pour moi, je me dois de réussir pour les remercier de leur confiance.

Comment es-tu venu au vélo ?
Je ne me souviens pas de la raison exacte pour laquelle je me suis mis au vélo. Personne de ma famille ne le pratiquait. J'ai essayé le foot mais je n'ai pas accroché et j'ai fait du ski de fond aussi, mais le vélo c'est différent. C'est très dur et cela demande beaucoup de sacrifices mais ce sont des sensations que l'on ne retrouve nulle part ailleurs. J 'ai commencé le vélo en poussins 1, et cela fait maintenant 16 ans que ça dure. Je ne connais plus beaucoup de coureurs avec qui j'ai commencé au tout début ... beaucoup d'anciens copains ont arrêté. Le vélo est sport dur pour lequel il faut du mental.

Question habituelle: quel est ton meilleur souvenir de vélo ?
Je n'ai pas un meilleur souvenir en particulier. J'ai vécu beaucoup de bons moments sur le vélo. Après, le Tour de Guyane 2012 était vraiment un super moment. On avait une superbe équipe, tout le monde marchait fort et l'on avait réalisé une très bonne course. Ma première victoire est quelque chose dont je me souviendrai sûrement toujours. J'étais pupille 2 et j'avais gagné un cyclo-cross dans des conditions exécrables devant ma famille. Mais tous les moments passés sur le vélo seront des bons souvenirs pour plus tard

Photo Sarah Guillaumin

 

MGVELO / Questions à ... Bastien Duculty

Aujourd'hui, pour un nouveau numéro de la rubrique "Questions à ...", MGVELO  a pour invité Bastien Duculty. Le sociétaire du Team Pro Immo en partance pour le Vélo-Club Caladois ne fera pas de cyclo-cross cette saison. Il a en effet décidé de se consacrer désormais pleinement à la route et il a donc adapté son programme hivernal en conséquence. Bastien Duculty se considère comme un coureur "passe-partout et imprévisible, capable de tout dans un bon jour".  Il aime se fixer des petits objectifs marrants et son meilleur souvenir de vélo est paradoxal, plutôt amer mais surtout très bénéfique. Explications de l'intéressé. 


Pas de nouvelle saison de sous-bois cet hiver ?
Cela fait déjà quelques saisons que j'hésitais à arrêter le cyclo-cross afin de me préparer pleinement à la route. Cette année, le choix est fait: j'ai vraiment envie de faire une vraie préparation pour la route et aussi passer un nouveau cap.

Concilier route et cyclo-cross, c'était facile ou pas facile ?
Lorsque les deux disciplines plaisent vraiment, c'est assez facile de concilier les deux mais j'étais toujours en décalage par rapport aux routiers par exemple. Il était toujours plus compliqué de retrouver la forme sur route après une saison de cyclo-cross. Mais personnellement, j'ai trop de points faibles en cyclo-cross pour évoluer à très haut niveau. Je préfère donc m'essayer à la route en priorité.

Sous un nouveau maillot en 2015 ?
Je change une nouvelle fois, ce n'était pas prévu mais certaines circonstances ont fait que je devais changer ! Le Vélo-Club Caladois m'a contacté et il est vrai qu'il a été convaincant pour moi.

Sur la route, quelles sont tes principales qualités ?
J'ai toujours du mal à me trouver des qualités, mais j'aime les challenges sur les courses. J'adore me donner des petits objectifs marrants ce qui me permet d'être souvent offensif ou inattendu, une qualité dans le vélo. Puis dans un bon jour, je suis capable de beaucoup de choses comme me mêler à un sprint massif, comme par exemple en Coupe de France au Prix Jean-Masse où je prends la 5e place, alors que, par habitude, je ne suis pas en tête de classement. Je reste un coureur passe-partout et imprévisible.

Question habituelle: quel est ton meilleur souvenir de vélo ?
C'est peut-être bête et inhabituel mais je garde un souvenir amer de la classique Annemasse-Bellegarde 2014. Cette défaite est pour moi au final un bon souvenir car elle m'a permis de corriger énormément de choses ! Une défaite très bénéfique. Je termine à une 12eme place, loin de mes espérances et du niveau que j'avais ce jour-là.
 

MGVELO / Questions à ... Quentin Bernier

MGVELO donne la parole aujourd'hui à Quentin Bernier pour la rubrique "Questions à ...". Le Rémois du SCO Dijon a été champion de France espoirs en 2012 et il a ensuite enchaîné avec deux saisons difficiles en raison de pépins de santé qui ont perturbé à chaque fois sa préparation. Retrouver la régularité et lever les bras, telles sont ses principales ambitions pour 2015 avec la Coupe de France des clubs de DN1 comme fil rouge. Le programme est intéressant. C'est pourquoi, il a déjà en tête son programme hivernal pour être prêt dès la mi-février. Quentin Bernier nous parle aussi de ses débuts sur le vélo. Et il nous livre évidemment son meilleur souvenir fait de bleu-blanc-rouge. Explications de l'intéressé.


Comment s'est passée ta saison 2014 ?
Elle a mal commencé avec une blessure au genou qui m'a empêché de toucher au vélo pendant tout le mois de février. Ensuite, j'ai eu du mal à enchaîner les courses jusqu'à la fin juin mais les trois derniers mois se sont bien passés, avec notamment un gros mois de septembre où j'ai enchainé les places dans le top 10.

Quelles sont tes ambitions pour 2015 ?
Pour la saison 2015, j'espère ne pas avoir d'ennuis de santé durant l'hiver (contrairement à ces deux dernières années. Ensuite, j'aimerais retrouver la régularité que j'avais pendant ces derniers mois dès le début de la saison. J'aimerais aussi lever rapidement les bras pour vite prendre de la confiance (ce qui est mon plus gros défaut je pense). Les manches de Coupe de France semblent me convenir et je souhaite bien figurer sur ces courses, elles seront le fil rouge de ma saison.

Quel est ton programme hivernal ?
Je suis actuellement en coupure pendant deux et peut-être trois semaines puis je reprendrai doucement le sport (natation, course a pied, ppg...) et après le vélo. Je pense descendre du côté de Cannes début janvier pour bénéficier de meilleures conditions climatiques. L'objectif sera d'arriver en bonne forme pour le grand prix d'Aix le 21 février.

Comment es-tu venu au vélo ?
Je ne sais pas vraiment ce qui m'a donné envie de faire du vélo mais à l'âge de 6 ans, j'ai demandé à mes parents de prendre une licence. Ils ont fait ce qu'ils ont pu pour retarder le plus possible et j'ai commencé à 7 ans au club de la Pédale Rémoise (Champagne Ardennes).

Question habituelle: quel est ton meilleur souvenir de vélo ?
Mon meilleur souvenir reste le championnat de France espoir 2012 à la Chapelle Caro !

Photo Sarah Guillaumin

 

MGVELO / Questions à ... Maxime Mayençon

Ce samedi, MGVELO donne la parole à Maxime Mayençon dans le cadre de la rubrique "Questions à ...". Il est à l'heure de la reconversion puisque son projet est en phase terminale. En effet, dans quelques semaines, il va ouvrir un magasin de cycles dans le sud de la France. Son associé, un certain Jérémy Fabio ! Maxime Mayençon met la compétition de coté mais il n'exclut pas un éventuel retour, plus tard, peut-être. Le vélo, difficile de s'en passer, surtout quand on le considère comme une belle école de la vie. Vainqueur d'un Tour d'Auvergne pour trois petites secondes notamment, Maxime Mayençon revient en quelques lignes sur ses quinze années de compétition. Faire des vélos de route et transmettre sa passion. Un beau quotidien désormais. Explications de l'intéressé.

C'est décidé. Maxime Mayençon raccroche le vélo ?
Je ne raccrocherais probablement jamais le vélo !!! Pour le moment, la compétition, c’est terminé bien qu'il ne soit pas exclu que vous me retrouviez sur des courses dans quelques années !

Que vas-tu faire maintenant ?
Depuis l’hiver dernier, nous avons décidé avec mon associé et ami Jeremy Fabio de monter un magasin de vélos à Golfe-Juan (à côté de Cannes) qui devrait ouvrir à la mi-novembre. Nous ferons principalement des vélos de route pour essayer de transmettre notre passion.

Quel bilan fais-tu de ta carrière ?
Je me rappellerai que des bons souvenirs, notamment mes années à Roanne où j’ai pu courir avec des grands coureurs. Il y avait vraiment une belle cohésion d'équipe, que ce soit sur le vélo ou en dehors. J’ai passé plusieurs années à rouler pour les leaders du club, j’ai donc pas pu faire de grands résultats au début, mais cela m’a aidé à prendre "la caisse" !

Quelle est ta plus belle victoire ?
Spontanément le Tour d’Auvergne car j’ai eu le maillot 4 jours sur 5 et j'ai gagné avec seulement 3 secondes d’avance sur Yannick Martinez qui m'a mis la pression jusqu’au bout. 

Continueras-tu à suivre l'actualité cycliste ?
Bien sûr que je vais suivre l'actualité du vélo mais sûrement moins qu'avant étant donné l'emploi du temps chargé qui m'attend avec notre magasin.

Photos Sarah Guillaumin


Une reconversion partagée avec Jérémy Fabio pour l'ouverture du magasin


Maxime Mayençon: "Je voudrais remercier toutes les personnes qui m'ont soutenu pendant ces quinze années. Je ne pars pas aigri, bien au contraire, je considère le vélo comme une belle école de la vie. Sans lui, je ne serais probablement pas là où j'en suis aujourd'hui".
 

MGVELO / Questions à ... Marc Staelen

MGVELO donne la parole aujourd'hui à Marc Staelen pour un nouveau numéro de la rubrique "Questions à ...". A bientôt trente-quatre ans, il vient de faire l'une de ses meilleures saisons. Dix victoires, douze places de deuxième dont lundi dernier à Bruère-Allichamps, sa dernière course pour 2014. Et deux jeunes coureurs qu'il a conseillés s"apprêtent à connaître la division nationale 1 dès l'an prochain. Marc Staelen revient sur son passage chez les pros, il nous parle de son club actuel, l'Entente Cycliste Felletin Ussel Creuse Corrèze. Et aussi de sa fin de carrière qu'il envisage et de ses souhaits de reconversion. Mais attention, pas question d'aborder 2015 sans ambitions, bien au contraire. Explications de l'intéressé.

2014: est-ce une bonne année ?
Je crois que j'ai fait l'une de mes meilleures saisons. Finir l'année avec 10 victoires et 12 places de 2, c'est pas toutes les saisons que cela arrive. La forme était là et aussi la réussite. Tout en me permettant d'aider et de faire gagner les jeunes de mon club et de les diriger au plus haut niveau en DN1 la saison prochaine pour Mickael Guichard (Océane U-Top16) et Victor Tourniéroux (Chambéry CF). C'est une très belle récompense pour mon club, l'EC Felletin Ussel Creuse Corrèze et le comité du Limousin où je m'occupais des jeunes. 

Quelles sont tes ambitions sur le challenge du Boischaut-Marche ?
Comme tous coureurs, c'était de remporter une épreuve et de finir la saison tranquillement. J'aurais pas réussi à gagner, j'ai arrêté ma saison ce lundi soir après Bruère-Allichamps sur une 2e place. Une bonne note pour prendre un bon repos hivernal.

Avec du recul, comment analyses-tu ton passage chez les pros ?
Mon passage aura été bref. Je ne suis pas aigri, j'ai pris du recul sur tout ça depuis le temps. On ne m'a pas laissé ma chance, surtout encore un nouveau règlement de la FFC qui aura duré un an mais qui aura permis à certaines équipes continentales pros françaises de faire signer de jeunes néo-pro un an et ne pas les garder la saison suivante sans leur laisser une 2e saison comme maintenant pour s'épanouir. J'ai couru une fois par mois jusqu'en juin et j'ai eu un grave accident à l'entraînement. J'ai failli y passer, un mois et demi sans vélo et des promesses de signature pour la saison d'après et de soutien et plus rien, pas gardé. Cela aura été dur à encaisser au début mais bon c'est comme dans le monde du travail, il faut toujours être sur ses arrières. Cela aura été une bonne leçon de vie et cela me permet aujourd'hui de voir les choses et les gens différemment maintenant. Et je garde aussi de mon passage chez les pros, deux grandes amitiés sincères et ça c'est important pour moi.

Toujours à l'EC Felletin-Ussel en 2015 ?
Oui. Je reste pour les jeunes du club et du comité. J'avais d'autres sollicitations mais bon je vais sur mes 34 ans et j'aspire à me retirer de la compétition tout doucement avec des projets de reconversion la saison prochaine. Maintenant, il faut que je pense à mon avenir. J'aimerais rester dans le milieu pour développer et aider les clubs de ma région. Mais je serai encore là à 100% sur les courses la saison prochaine.

Question habituelle: quel est ton meilleur souvenir de vélo ?
J'ai plusieurs bons souvenirs. Forcément ma victoire au challenge national espoirs et au Kreiz Breizh, les tempos chez les pros avec les plus grandes équipes Pro-Tour à coté. Après, je n'en trouve pas vraiment de souvenirs exacts qui me reviennent en tète. Cela fait 14 ans que je cours en élite et toutes ces années, il y a eu des hauts et des bas mais je ne changerais rien. Les meilleurs moments arrivent après les galères et là cela rend plus belles les victoires.
 

MGVELO / Questions à ... Nans Peters

Ce mercredi, c'est Nans Peters qui est à la Une de MGVELO. En effet, le coureur de Chambéry Cyclisme Formation est l'invité de la traditionnelle rubrique de "Questions à ...". Le bilan de sa saison 2014 est mitigé malgré un très bel été nous dit-il. Il a attendu le mois de septembre pour gagner, c'était à Coligny dans l'Ain. Nans Peters est dans les trois cents premiers du classement national, ça lui convient. Pas beaucoup de cyclo-cross l'hiver prochain, une année 2015 particulière avec toutefois un objectif bien précis. Nans Peters est fixé sur son proche avenir. Il nous dévoile comment il est venu au vélo et nous livre son meilleur souvenir. Explications de l'intéressé.

Quel bilan fais-tu de ta saison 2014 ?
Mitigé. J'ai eu un début de saison difficile avec 7 puis 10 jours de coupure successifs à cause de douleurs et début de tendinite à un genou. Par contre, je suis très satisfait de mon été durant lequel j'ai pu enchaîner les résultats. C'est une période qui me convient bien, les courses y sont dures, ceux qui font le début de saison à bloc commencent à baisser les ailes, je n'ai plus cours, tout s'y prête! Depuis mes débuts dans le vélo, jamais je n'avais dû attendre septembre pour remporter ma première victoire de la saison mais ce n'est pas grave, cette fin de saison me prouve que je suis capable de faire de belles choses!

Ton classement national est-il à la hauteur de tes espérances ?
Je ne suis pas un pointeur, je suis une charette au sprint donc pas des masses de points. Tant que je suis dans les 300 ça me va!

Qu'attends-tu de 2015 ?
J'espère être compétitif dès le début de saison, j'ai fait le choix de quasiment arrêter le cyclo-cross cet hiver pour mieux me préparer. D'avril à juin, je vais avoir un stage en entreprise dans le cadre de mon DUT, donc ça va être plus compliqué. Puis une grosse fin de saison avec pourquoi pas un contrat pro à la clé.

Comment es-tu venu au vélo ?
Mon frère Léo en faisait, je voulais faire pareil.

Question habituelle: quel est ton meilleur souvenir de vélo ?
Le Tour du Valromey junior : on avait une équipe de fou, une bande de copains, Simon Favre qui faisait un boulot terrible pour moi, on ne pouvait que gagner, c'était trop beau!

Photo Sarah Guillaumin
 

MGVELO / Questions à ... Thomas Welter

Pour sa traditionnelle rubrique "Questions à ...", MGVELO s'est adressé à un Alsacien. En effet, aujourd'hui, la parole est donnée à Thomas Welter. Au CR4C Roanne depuis deux ans, il nous dit avoir passé une bonne saison 2014. Dans un rôle qui lui tient à coeur, au service du collectif, sans la moindre hésitation. Après avoir pratiqué le foot, il est venu au vélo et il ne le regrette pas, même pas du tout. Thomas Welter s'est concocté plein de bons souvenirs au contact de la petite reine. Mais sera t-il encore dans le peloton en 2015 ? MGVELO prend le pari que oui. Explications de l'intéressé.


Comment s'est passée cette deuxième saison au sein du CR4C Roanne ?
J'ai passé une bonne saison au sein du CR4C Roanne. J'ai le regret de ne pas avoir pu remporter de course et j'ai eu moins de résultats que les saisons précédentes mais je pense avoir été régulier sur toute l'année. Étant plus souvent désigné comme capitaine de route, rôle qui me tient à cœur, je n'ai pas hésité à sacrifier mes ambitions personnelles pour les mettre au service du collectif. La cohésion dans l'équipe est vraiment bonne, j'ai d'excellents souvenirs comme le triplé à Saint Etienne, la victoire de Nick Schultz en Coupe de France ou celle de Jimmy Raibaud au Rhône Alpes Isère Tour. 

Pour quelles raisons es-tu venu dans ce club ?
Après avoir passé trois saisons au Chambéry Cyclisme Formation, j'étais à la recherche d'une nouvelle structure. Le CR4C Roanne était celle qui correspondait le plus à mes attentes et je suis très content de pouvoir porter le maillot du CR4C depuis deux saisons maintenant. 

Qu'attends-tu de la saison 2015 ?
Je suis actuellement en pleine réflexion pour la saison 2015. Les années passent vite. Je prends encore énormément de plaisir sur un vélo mais je pense de plus en plus à ma reconversion. J'ai plusieurs opportunités et le choix s'annonce difficile. 

Comment es-tu venu au vélo ?
Après avoir pratiqué le football pendant quelques années, j'ai eu envie d'essayer le vélo. J'ai pris ma première licence au Vélo Club d'Altkirch. Personne dans ma famille ne pratiquait ce sport mais j'ai tout de suite pris goût et mes parents m'ont toujours accompagné durant mes premières années. 

Question habituelle: quel est ton meilleur souvenir de vélo ?
Ma victoire au championnat d'Alsace en espoir première année lorsque j'étais au Team Remy Meder et ma 3ème place à Paris-Tours espoirs sont mes meilleurs souvenirs.

Photo Sarah Guillaumin

 

MGVELO / Questions à ... Lucas Barjon

MGVELO donne la parole aujourd'hui à Lucas Barjon. Le coureur du CR4C Roanne fait partie des routiers qui ont d'abord connu le tout terrain. Sa saison est difficile et elle s'est encore compliquée à la mi-juillet. 2015 sera une autre année, une année à partager entre vélo et travail. Mais Lucas Barjon sait déjà qu'il n'hésitera pas à se mettre au service des copains du CR4C, club sous les couleurs duquel il court depuis sa première saison en juniors. Commencer aux cotés de Benoît Luminet, Jérôme Mainard et François Lamiraud, ça marque un jeune coureur. A tel point que c'est sans doute son meilleur souvenir de vélo. Explications de l'intéressé.

Quel bilan fais tu de lt saison ?
Ma saison est plutôt décevante. J"ai eu du mal à trouver de bonnes sensations... La forme commençait à arriver courant juillet avec plusieurs bonnes places mais le lendemain de ma 4e place à Saint-Amour, je suis tombé malade. Verdict: angine rouge, trois semaines au repos. La fin de saison va donc être compliquée.

Qu'attends tu de 2015 sur un plan sportif et personnel ?
Je devrais continuer le vélo une saison de plus. Ayant fini mes études, je vais travailler à mi-temps à coté. J'espère continuer à prendre du plaisir sur le vélo et aider un maximum l'équipe avec qui je passe d'agréables moments toute la saison.

Comment es tu venu au vélo?
J'ai commencé le vélo en catégorie benjamin par le vtt au Vélo Vert Savignolais. J'ai pu découvrir grâce à Francis Thierry toutes les disciplines du cyclisme avant de me tourner vers la route en minime.

Quel est ton meilleur souvenir de vélo?
C'est sans doute ma première saison au CR4C Roanne à la sortie de la catégorie junior. Découvrir le monde élite et courir sous les mêmes couleurs que des coureurs comme Benoit Luminet, Jérôme Mainard ou encore François Lamiraud... Une très belle expérience.

Photo Sarah Guillaumin
 

MGVELO / Questions à ... Cristobal Olavarria

MGVELO donne la parole aujourd'hui à Cristobal Olavarria pour la rubrique "Questions à ...". Le coureur chilien évolue depuis cette année au sein du Bourg-en-Bresse Ain Cyclisme après avoir couru pour le club de Saint-Etienne. Né dans la capitale du vélo au Chili dans une famille liée au cyclisme, il est depuis tout petit dans le vélo. Et ça continue. La saison 2014 est une belle saison pour lui avec trois victoires pour l'instant et des points marqués en Coupe de France pour son club. Sous la houlette de Christian Milesi, Cristobal Olavarria progresse. Avec un objectif bien défini en tête. Dimanche, il court en Bretagne, avec des ambitions. Quant à son meilleur souvenir, c'est un maillot irisé qu'il a bien failli endosser, sur piste, en juniors. Explications de l'intéressé.


Quel bilan fais-tu de ta saison ?
Je suis content de ma saison. Cette année, je suis venu au club de Bourg-en-Bresse pour me relancer après les deux dernières saisons, au sein de l'ECSEL, compliquées par des ennuis de santé. J'ai obtenu de bons résultats et j'ai senti que je progressais constamment.

Montamizé, Saint-Amour et Bourg-Louhans-Bourg représentent de belles victoires: comment cibles-tu tes objectifs ?
Montamisé, Saint-Amour et Bourg-Louhans-Bourg sont de belles victoires. Mes objectifs pour la saison sont définis avec mon entraîneur Christian Milesi. Travailler les entraînements avec lui m'a beaucoup aidé et j'espère continuer à progresser pour qu'à l'avenir je puisse rejoindre une équipe professionnelle. Ceci est mon plus grand objectif.

Penses-tu pouvoir récidiver lors de la dernière manche de Coupe de France de ce week-end ?
J'espère que cette manche se passera bien. Ces derniers jours, j'étais un peu malade (enrhumé), ça va un peu mieux mais j'ai peur d'être un peu juste. J'aimerais faire une bonne course et marquer des points. Si je réussis, j'aurais marqué des points lors des six manches.

Comment es-tu venu au vélo ?
Je viens d'une famille liée au cyclisme. Mon père et mes oncles m'ont appris le vélo. De plus, je suis né a Curico, la capitale du vélo au Chili, et depuis tout petit j'ai toujours aimé aller voir les courses aussi bien sur piste que sur route.

Question habituelle: quel est ton meilleur souvenir de vélo ?
Mon meilleur souvenir est ma médaille d'argent au championnat du monde juniors sur piste, pour la course aux points. Passer si près du maillot irisé restera sans doute mon meilleur souvenir.

Photo Sarah Guillaumin

 

MGVELO / Questions à ... Rémi Cavagna

Pour sa traditionnelle rubrique de "Questions à ...", MGVELO donne la parole à Rémi Cavagna. Ce tout jeune auvergnat prépare actuellement le chrono individuel du championnat du monde espoirs. Un rendez-vous qu'il n'osait espérer en début de saison d'ailleurs. Mais les prestations du talentueux rouleur du Team Pro Immo Nicolas Roux l'ont notamment fait monter sur la deuxième marche du podium du championnat de France malgré un ennui mécanique ce jour-là. Réel espoir du chrono, il vise un top 10 en Espagne lundi prochain malgré la forte concurrence. Adepte de l'effort solitaire, vraiment bien au sein du team auvergnat, Rémi Cavagna ne fait pas de projets pour l'avenir. "On verra bien au fil du temps " dit-il. Et son meilleur souvenir, c'est encore et toujours au contact du chrono. Explications.


Comment vis-tu cette première sélection aux championnats du monde et quels sont tes objectifs ?
Je suis très heureux d'avoir été sélectionné pour ces championnats pour ma première année espoir. Au début de la saison, je n'aurais jamais pensé y participer dès cette année. Je vais au championnat du monde sans pression. Je me suis bien préparé avec de l'intensité pour le chrono et du derrière scooter. Je sors deux à trois fois mon vélo de chrono chaque semaine. Si tout se passe bien, je devrais faire un bon chrono. Après le niveau est très relevé avec des gars qui ont de l'expérience, donc j'y vais pour faire un top 10. Si les jambes sont très bonnes, j'aimerais m'approcher d'un top 5, ça serait formidable. Enfin on verra bien ...

Deuxième du championnat de France espoir: frustration ou motivation pour l'année prochaine ?
Ma deuxième place est motivante et une déception en même temps car je m'étais préparé et j'y allais pour la victoire mais ça ne s'est pas passé comme je voulais avec un problème mécanique en fin de chrono. Enfin, c'est le passé et maintenant, il faut voir dans l'avenir avec cette chance qui m'est donné de participer dès ma première année espoir au championnat du monde.

Côtoyer de gros rouleurs, spécialistes du chrono, au sein du Team Pro Immo, est-ce que cela t'a permis de progresser ?
Oui, dans l'équipe nous avons de bons rouleurs, de bons grimpeurs, cest vraiment bien. Mais je m'entraîne la plupart du temps seul afin de faire des efforts en solitaire et être prêt pour les chronos.

Que peut-on te souhaiter pour la suite de ta carrière ?
Pour la suite de ma carrière, je n'y pense pas vraiment. Je verrai au fil du temps, chaque chose en son temps. Seuls mes résultats pourront me permettre de passer à l'échelon supérieur.

Question habituelle: quel est ton meilleur de vélo ?
Mon meilleur souvenir est ma troisième place au championnat de France du CLM junior en Bretagne. C'est mon premier podium de haut niveau.


Photo Sarah Guillaumin
 

 

MGVELO / Questions à ... Victor Rojas Abarca

MGVELO propose aujourd'hui un numéro spécial de sa traditionnelle rubrique "Questions à ...". En effet, la parole est donnée à quelqu'un que l'on n'a pas l'habitude de voir sur un vélo puisqu'il s'agit de Victor Rojas Abarca. Ce sympathique chil